• Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr !

    Ce qui se passe en ce moment est exemplaire de la formation et du développement d’un mouvement social en dehors des partis et des syndicats. Ayant pris tout le monde de cours, il est massif et montre que les Français n’ont finalement pas perdu de leurs capacités imaginatives pour lutter contre un pouvoir de plus en plus impopulaire.

     Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr ! 

    Pétition au 12 novembre 2018 

    Un grand mouvement se prépare pour le 17 novembre 2018. Tout est parti d’une pétition lancée par Priscilla Ludosky et qui est en train de rencontrer un succès considérable, elle dépasse déjà les 800 000 signatures[1]. Suite à quoi, des comités ont commencé à imaginer que le Samedi 17 octobre 2018 serait une journée de blocage pour protester contre la hausse du prix des carburants. Jusque-là tout va bien, tout cela exprime un ras le bol de la diminution du pouvoir d’achat en France, baisse d’autant plus ressentie que les prix commencent à grimper. En juillet 2018 cette inflation a été de 2,3% sur un an[2]. C’est énorme, surtout que cette inflation s’ajoute à la hausse de la CSG et que le SMIC et les petits salaires n’ont pas augmenté. Cette baisse réelle du pouvoir d’achat a en outre une incidence directe sur la situation économique et explique une partie du ralentissement de la croissance en France[3]. Tout cela se traduit par une baisse continue de la cote de popularité de Macron qui atteint des records, à tel point que certains se demandent s’il pourra finir son mandat, il est maintenant à peine au-dessus des 20%, battant les records d’impopularité de son prédécesseur[4]. Le dégout des Français pour le petit président atteint d’ailleurs également son épouse qui, contrairement à ce que racontaient les journaux, n’a jamais été populaire, 65% des Français considère qu’elle ne sert à rien[5], ce qui signifie que l’argent qu’elle dépense est un luxe qu’on ne devrait pas se permettre.

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    Le mouvement du 17 novembre n’est pas un plébiscite pour le diesel, mais une lutte pour le pouvoir d’achat 

    On ne sait jamais d’où partira un mouvement social de très grande ampleur. Il se pourrait qu’il commence à se coaguler à partir de la lutte contre la hausse des carburants. La révolte a donc été initiée par une pétition lancée sur Internet par Priscilla Ludosky, une femme d’origine africaine. Je précise cela parce qu’on va voir que cela a une importance considérable au moment où d’aucuns s’époumonent à dire que seuls les fachos soutiennent ce mouvement. Cette pétition s’achemine tranquillement vers le million de signatures. C’est un peu l’équivalent de la pétition contre la loi El Khomri. Quand une pétition a autant de succès sur les réseaux sociaux, il est clair que cela présage d’un mouvement très fort de mobilisation parti pour durer. Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan ont tout de suite soutenu cette initiative, et des comités se sont mis en place un peu partout en France. On a même vue une section du NPA annoncer qu’elle organiserait un blocage. Mais maintenant le NPA, préférant rester dans sa posture minoritaire plus traditionnelle, est revenu en arrière pour expliquer qu’il ne s’associerait pas au mouvement. Le mouvement s’annonce massif et très suivi de partout. Ce mouvement se veut apolitique, c’est-à-dire citoyen et non pas organisé par un parti. Il manifeste également une très grande méfiance face aux récupérations politicienne[6]. Mais celle-ci parait aujourd’hui de plus en plus difficile à cause de l’ampleur du mouvement et de la méfiance naturelle que s’attire l’ensemble des partis et des syndicats. 78% des Français approuvent ce mouvement[7]. En tous les cas ceux qui refusent de le soutenir ont pris le risque de l’incohérence, on ne peut pas en effet critiquer la politique de Macron qui s’attaque au pouvoir d’achat des plus pauvres, et en même temps se tenir à l’écart d’une révolte populaire. D’autant que les taxes sur les carburants sont un impôt direct qui est des plus iniques, proportionnellement il touche plus les pauvres que les riches. Mais les syndicats n’en ont cure, préférant dénigrer un mouvement dont ils ne sont pas à l’initiative. 

    Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr ! 

    Carte des blocages au 2 novembre 2018 

    Il va donc y avoir ceux qui soutiennent ce mouvement à la fois parce qu’ils en ont ras le bol de voir la tête d’enclume de Macron et parce que la hausse du prix du carburant va plomber leurs finances, et puis ceux, une minorité, qui font la fine bouche, en disant que si Marine Le Pen soutient le mouvement c’est que celui-ci est forcément mauvais. La canaille qui soutient encore Macron est évidemment contre la manifestation de blocage et tente de faire croire que c’est un mouvement d’extrême droite donc qu’il ne faut pas y aller, et parallèlement, ils ont mis en place la rhétorique suivante : on fait grimper surtout le prix du diésel parce c’est la bonne manière de lutter contre le réchauffement climatique[8]. Bien évidemment c’est un mensonge car le but de la manœuvre c’est d’abord de faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat parce que la baisse du déficit ne pourra pas se faire autrement : c’est une manière de compenser un petit peu les cadeaux faits aux hauts revenus et aux entreprises. En même temps on tente d’obliger les Français à se convertir à la voiture électrique qui pourtant, chacun le sait, n’est pas plus écologique qu’un véhicule fonctionnant au diesel[9]. Ce qui plaira certainement aux producteurs de ce type de véhicules. Mais en outre le prix des voitures électriques est très élevé et endettera encore un peu plus les Français, les plus pauvres attendront encore en payant cette surtaxe à la pompe[10]. En surtaxant les Français qui sont obligés de se servir de leur véhicule, on transfère la responsabilité de la dégradation de l’environnement sur les usagers plutôt que sur les politiques. Or si la pollution atmosphérique augmente c’est parce que les occasions de se déplacer augmentent à cause de l’organisation de l’espace économique. Deux éléments fondamentaux accélèrent cette dégradation : d’abord le libre-échange, et donc l’Union européenne qui en est un avatar prétentieux, et qui rallonge les circuits, ensuite le zonage qui entraîne une séparation radicale entre les zones de travail et les zones de résidence. Les embouteillages du matin qu’on rencontre aux abords de toutes les villes moyennes et grandes, ne sont pas dus à des touristes, à des gens qui aiment à se déplacer en voiture, mais à des travailleurs. Vous me direz ils peuvent prendre les transports en commun. Certes mais songeons que le trafic pendulaire domicile-travail est déjà un rallongement de la journée de travail, et les transports en commun rallongent encore ce temps mort, même s’ils sont bien organisés. Selon moi ce n’est pas en augmentant les taxes sur les carburants qu’on ralentira le trafic automobile, mais plus sérieusement en diminuant les occasions de se déplacer, en modifiant l’urbanisme par exemple. Mais pour ça il faut avoir des élus pleins d’imagination qui s’attaquent aux capitalistes qui ont organisé l’espace et les infrastructures de communication pour leur profit. On n’en est pas là, la plupart des représentants du peuple ne sont même pas capable de comprendre que l’organisation de l’Union européenne génère naturellement une augmentation des transports routiers. Disons les choses plus simplement ce n’est pas en surtaxant les automobilistes qu’on luttera contre le réchauffement climatique, mais en sortant du capitalisme et qu’on arrête de courir après la croissance[11].  

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    Tract diffusé par les troupes décimées du macaronisme

    Les embarras de la gauche officielle 

    La réaction à la mobilisation du 17 est hétéroclite. Il y a évidemment et en premier lieu les Macroniens. Ce sont eux qui ont diffusé en premier les tracts sur le fait que le blocage était organisé par l’extrême-droite, mais, comme on l’a dit, il est difficile de faire passer Priscilla Ludosky pour une identitaire ! On trouve également des tracts dégénérés de Boris Le Lay qui profite de cela pour diffuser des messages antisémites qui mêlent le ridicule à la caanillerie. Je rappelle que ce Boris Le Lay anime un site Democratieparticipative.biz qui déverse des tonnes de messages de ce type et qui se trouve actuellement en fuite au Japon. La France a demandé son extradition pour le juger. Très peu de gens seront dupes de cette manœuvre de diversion. Mais ce qui nous intéresse le plus ici c’est l’attitude de la gauche. En effet celle-ci s’est construite sur l’idée de défendre les salariés et les exclus contre les appétits des patrons et des riches. Et donc naturellement celle-ci devrait être en bloc derrière le mouvement. Une partie a décidé de le soutenir, notamment le député François Ruffin[12], je partage d’autant plus son point de vue que j’ai déjà dit plus haut qu’on ne réglerait pas la question su réchauffement climatique en surtaxant les petites gens. Mélenchon a été plus ambigu, il n’a pas critiqué, mais il n’a pas dit qu’il soutenait, tout en disant que cette colère était juste et que ma foi on pouvait tout aussi bien y aller[13]. Et puis finalement il a décidé d’y aller. BFM a été chercher l’oubliée Delphine Batho pour dire du mal de Mélenchon, et elle aussi s’est complue à faire l’amalgame entre défense du pouvoir d’achat et dégradation de l’environnement, se rangeant aux arguments fallacieux de cette canaille de De Rugy, le soi-disant ministre de l’écologie[14]. Certains, le PCF par exemple et la CGT, ont pris prétexte de la question écologique pour se désolidariser du mouvement et tenter de le casser, arguant que ce n’était pas écologique de faire baisser le prix à la pompe, les mêmes arguments que François de Rugy[15].  Le PCF a été très longtemps à la traîne de la question environnementale, et quand il fait sa conversion il s’aligne sur la droite macronienne. Certes il y a des dissidents, et ils sont nombreux, qui iront manifester, mais à part. Ça ressemble aux conneries de la CFDT qui ne veut pas mélanger ses syndiqués avec ceux de la CGT et de FO[16]. Evidemment Laurent Berger, courroie de transmission de Macron, s’est tapé un communiqué pour dire que lui non plus n’irait pas[17]. C’est moins étonnant, la surprise aurait été au contraire qu’il manifeste contre Macron. La gauche façon PCF-CGT dit on ne va pas y aller :

    - parce que ce n’est pas écolo de défendre un prix bas de l’essence. Comme si de punir les gens qui sont obligés de se servir de leur véhicule était tout à fait écolo. On rappellera à ces grands penseurs que l’écologie sans la justice sociale ça n’a strictement aucun sens ;

    - et parce qu’ensuite on risque d’être récupéré ! Donc pour ne pas être récupéré on restera à la maison en attendant que ça passe et que vienne le temps pour nous d’organiser le combat. Oui, mais lequel ?

    Autrement dit il suffit d’amener Marine Le Pen dans une manifestation pour que les manifestants de gauche aillent se cacher sous le lit de peur de faire le lit du fascisme. Mais c’est justement tout cela qui explique pourquoi la gauche est aujourd’hui en perdition. Tous ces gens ne portent plus la parole du peuple, ils sont dépassés complètement, alors ils font semblant de jouer les Cassandre sous le couvert de faire de la pédagogie. 78% des Français soutiennent le mouvement[18], et il n’y a pas 78% de fascistes en France. Il n’y a pas de raison que le PCF, la CGT et Delphine Batho soient tous ensemble plus intelligents et plus lucides que ces 78% des Français qui soutiennent ce mouvement.

    On remarque que si certains de la FI sont sensibles à ce mouvement, c’est parce qu’ils sont peut-être un peu plus à l’écoute des revendications du peuple. Le PCF n’a plus d’ancrage populaire, et c’est bien pour cela qu’il ne comprend pas l’importance de ce mouvement. C’est une bureaucratie qui n’existe que pour elle-même. Elle est sans avenir quoi qu’elle fasse. Ce n’est pas ce parti qui portera l’idée communiste pourtant sans doute nécessaire.

    Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr ! 

    Tract antisémite de Boris Le Lay sur Democratieparticipative.biz 

    On comprend bien que tous ces gens n’apprécient pas de voir que finalement Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan soient plus réactifs qu’eux-mêmes. Alors ils vont inventer n’importe quoi pour tenter de s’en désolidariser et tenter d’en minimiser la portée. Un de leur argument est que ce n’est pas le prix de l’essence qu’il faut changer mais l’ensemble du système économique. Je suis 100% d’accord avec ça, et je dirais même changeons ce système vermoulu de fond en comble. Mais même quand on n’est pas très malin on se rend compte que pour changer les choses, il faut se mobiliser fortement, et donc il faut un début pour la mobilisation. Cette histoire me rappelle Mai 68 quand le PCF et la CGT refusaient de voir l’importance du mouvement dans les premiers jours de mai, avançant que ce mouvement n’était qu’un phénomène marginal et sans intérêt. Cette attitude, plus le refus ensuite de condamner l’entrée des chars russes dans Prague, ça a été le début de la fin pour ce parti de masse. La foule des manifestants et des grévistes n’a pas compris ce dédain. Aujourd’hui, c’est malheureux de le dire, mais c’est Marine Le Pen qui défend les circuits courts et la sortie de l’Europe, c’est elle qui revendique une hausse du SMIC. C’est le constat que faisait récemment Lordon en critiquant cette manière de s’engluer dans la défense des immigrants comme une fin en soi, oubliant finalement le principal de ce que doit être la lutte des classes[19]. 

    Un mouvement au-dessus des partis et des syndicats 

    On se retrouve dans une configuration intéressante, le mouvement social ne tient plus compte des consignes des partis et des syndicats. Beaucoup de mes amis de gauche soutiennent le mouvement, ils ont compris que si on pratique en permanence l’exclusion, Macron sera encore là dans 10 ans à nous pourrir la vie. Tactiquement, sachant que ce mouvement va être massif, c’est une erreur que de ne pas y participer. Mais cette erreur recouvre une autre erreur en ce qui concerne le combat politique, les militants de gauche ne sont plus concernés par ce caporalisme, c’est sans doute pour cela que la France Insoumise, malgré toutes ses limites, est plus adaptée que le PCF ou le PS pour les combats à venir. Si la gauche veut réussir à représenter quelque chose, elle doit être le porte-voix des salariés et des petites gens, et non rester dans son rôle suranné d’endoctrinement au motif que ces partis sauraient mieux que leur base ce qu’il faut faire. Mais il y a une autre erreur, en refusant de participer à ce vaste mouvement populaire, non seulement on fait le jeu de Macron on l’a dit, mais en plus on manifeste son propre isolement. Or si on veut changer le système dans le sens de plus de justice sociale et de la protection de l’environnement, nous avons besoin de la participation de tous. Le PCF à l’heure actuelle, englué dans une entreprise incertaine de refondation, c’est au maximum 3% du corps électoral, la France Insoumise environ 15%. Or il semble assez évident que 80% des Français peuvent adhérer à un programme de transformation sociale qui mette en son centre la défense du pouvoir d’achat, la justice sociale et la défense de l’environnement. On comprend que les deux tiers de ceux qui ont un intérêt à ce changement social ne sont pas encartés dans les partis de gauche, et encore moins au NPA. Certains sont au RN, d’autres sans attache partisane, il n’y a aucune honte à les côtoyer. Et même sans doute il est bien mieux de les côtoyer si on ne veut pas les pousser vers un vrai fascisme qui pourrait apparaître rapidement comme le dernier rempart qui les protège des exactions du grand capital. Ce n’est pas en les stigmatisant que les choses évolueront positivement.  Benoît Hamon non plus n’ira pas manifester, et encore les écologistes en carton de EELV. Les uns et les autres ne représentent rien, sans base électorale, ils sont incapables quoi qu’ils disent de comprendre la colère du peuple. Benoit Hamon est le symbole de l’effondrement du PS, il allie l’incohérence programmatique à l’incertitude tactique, quant à EELV, les quelques militants qu’il leur reste n’ont pas encore assimilé que l’Union européenne est un facteur aggravant de la crise écologique, par la démultiplication des infrastructures, l’allongement des circuits de distribution ou encore la concentration du capital. Ils parlent bien d’une nécessaire justice pour accompagner la transition écologique, tout en appuyant la hausse des taxes, ne comprenant manifestement pas que ces taxes sont d’abord injustes et payées par les plus pauvres[20].

     Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr ! 

    La tribune a publié jeudi dernier un sondage qu’elle a commandé à BVA. De ce sondage, il ressort que le mouvement du 17 novembre est très populaire, mais en outre qu’il est d‘autant plus populaire que les sondés appartiennent aux classes les plus défavorisées. C’est clairement un vote de classe. C’est une très mauvaise nouvelle pour ceux qui au PCF ou au NPA par exemple s’époumone pour dissuader leurs maigres troupes de ne pas participer à cette mobilisation. A moins de penser que 80% des ouvriers et des employés sont fachos, il est difficile de rester sur cette position absurde selon laquelle le mouvement est manipulé et téléguidé par l’extrême-droite. C’est encore plus absurde lorsqu’on voit que de nombreuses personnalités rejoignent le mouvement. Mélenchon, Ruffin, Corbières bien sûr, mais on le sentait venir déjà, et puis Pierre Perret qu’il sera difficile de faire passer pour un soutien du Rassemblement National[21].

    Que faire le 17 novembre 2018 ? Y aller bien sûr !



    [1] https://www.change.org/p/pour-une-baisse-des-prix-%C3%A0-la-pompe-essence-diesel

    [2] https://www.insee.fr/fr/statistiques/3594229

    [3] https://www.insee.fr/fr/statistiques/3550805

    [4] https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/31/la-popularite-de-macron-plonge-apres-le-remaniement-sondage-exclusif_a_23576773/

    [5] https://www.ouest-france.fr/politique/brigitte-macron/sondage-les-francais-ont-pris-leurs-distances-avec-brigitte-macron-6047366

    [6] https://www.marianne.net/societe/mobilisation-du-17-novembre-des-organisateurs-sans-etiquette-en-lutte-contre-la-recuperation

    [7] https://www.huffingtonpost.fr/2018/11/02/hausse-du-carburant-78-des-francais-pour-le-blocage-des-routes-le-17-novembre_a_23578474/?ncid=fcbklnkfrhpmg00000001&fbclid=IwAR2A4ZQkU3NF_jrOuRf8jfgt4zvk5QDgNVMw3sJZsob1F4oj_TTaLl26v7Q

    [8] https://www.bfmtv.com/economie/prix-des-carburants-de-rugy-comprend-le-mecontentement-des-francais-1556297.html

    [9] https://www.lemonde.fr/planete/article/2014/06/26/publicite-la-voiture-electrique-n-est-pas-ecologique_4445251_3244.html

    [10] http://in-girum-imus.blogg.org/note-sur-le-blocus-du-17-novembre-a149020566

    [11] Hervé Kempf, Pour sauver la planète, sortons du capitalisme, Le seuil, 2009.

    [12] https://francoisruffin.fr/17-novembre-ecologie/

    [13] https://www.huffingtonpost.fr/2018/10/30/melenchon-sur-les-blocages-prevus-le-17-novembre-cette-colere-est-juste-et-digne_a_23576350/

    [14] https://www.bfmtv.com/politique/blocages-du-17-novembre-le-petit-tacle-de-delphine-batho-a-jean-luc-melenchon-1557984.html

    [15] https://actu.orange.fr/politique/francois-de-rugy-interpelle-sur-la-hausse-des-prix-du-carburant-magic-CNT0000017VinX.html

    [16] https://blogs.mediapart.fr/morvan56/blog/311018/17-novembre-appels-pour-ne-pas-manifester-au-cote-de-la-fachosphere

    [17] https://www.sudouest.fr/2018/11/12/gilets-jaunes-la-cfdt-ne-soutient-pas-le-mouvement-previent-laurent-berger-5559954-10407.php

    [18] https://www.lci.fr/social/hausse-du-prix-des-carburants-essence-diesel-78-des-francais-soutiennent-le-mouvement-de-blocage-du-17-novembre-prochain-2103292.html

    [19] https://blog.mondediplo.net/appels-sans-suite-2

    [20] https://eelv.fr/fiscalite-diesel-pas-decologie-sans-justice/

    [21] https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/carburant-je-suis-a-vos-cotes-lance-pierre-perret-aux-gilets-jaunes-7795426790

    « Première défaite pour Trump, il y a en aura sans doute d’autresSous la direction de Gérard Davet et Fabrice L’homme, Inch’Allah, l’islamisation à visage découvert, Fayard, 2018 »
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