• Le réactionnaire Macron et les religions

     

    Macron n’aime pas la France, et c’est sans doute pour ça aussi que les Français ne l’aiment pas. L’idée de nation ne lui plait pas, il préfère l’Europe comme une sorte de patchwork de communautés centrées sur leur appartenance à la religion. C’est sans doute le sens de son discours qui nous ramène à avant 1905[1]. Son discours du 9 avril à la Conférence des Evêques a choqué, et pas seulement chez les athées convaincus, mais chez tous ceux qui se font une idée précise des relations entre la souveraineté nationale et la laïcité[2]. Car sous couvert de se rabibocher avec l’Eglise catholique, ce sont toutes les religions qui vont s’engouffrer dans cette brèche, et c’est l’Islam qui en sortira gagnant. Au fond ce serait une transposition du modèle américain, ce qui est finalement logique pour un Young leader formé à la politique aux Etats-Unis. On sait aussi que Macron est un fieffé réactionnaire, nostalgique de la monarchie, le voilà qu’il souhaite réparer le lien entre l’Eglise catholique et l’Etat. Il ne précisera pas qui a abimé ce lien, mais à demi-mot on comprendra que ce sont « les laïcistes » qui sont visés ici. Cette approche a au moins le mérite de nous éclairer sur les intentions contre-révolutionnaires de Macron. Il ne lui reste plus qu’à dissoudre la République dans le grand-tout européiste. C’est sans doute son ambition. 

    Des compromissions islamophiles 

    Contrairement à ce qu’on pense, il n’est pas seulement un communautariste affirmé. Il est aussi le véhicule d’une islamisation rampante de la société française. Ses raisons de défendre l’Islam sont multiples et variées : d’abord lorsque le peuple se sépare en une myriade de communautés plus ou moins antagoniques, il est plus facile de le gouverner ; ensuite il est très probable que Macron, personnage autoritaire autant que capricieux, aime les sociétés musulmanes dans lesquelles la hiérarchie entre les riches et les pauvres n’est pas contestée. Ce n’est pas un hasard si Macron a appelé à lutter contre la radicalisation de la laïcité : c’est une autre manière de redéfinir la laïcité comme quelque chose de dangereux avec l’idée stupide selon laquelle un radicalisme en vaut un autre[3]. Evidemment dans cette affirmation idiote, il s’est fait reprendre vertement simplement parce qu’on n’a jamais vu de tuerie au Bataclan ou ailleurs au nom de la laïcité radicale. C’est pourquoi les autres religions, en dehors de l’Islam, auraient tort de se réjouir de cette reconnaissance de la religion par l’Etat car cette allégeance aux principes religieux – indigne d’un président moderne – cache en réalité un adoubement de l’Islam comme institution structurante de la vie sociale en France. Tous ses discours lénifiants sur sa volonté d’organiser lui-même un Islam français vont dans ce sens[4]. On fera deux remarques à ce sujet :

    - d’abord il n’est pas le premier président à vouloir se présenter comme le défenseur de la religion en tant que seul principe de spiritualité. Nicolas Sarkozy avait fait la même chose dans son discours de Latran[5]. Cette position anti-laïque l’avait finalement amené à créer le Conseil du Culte Musulman de France. Les islamistes radicaux eurent vite fait de s’emparer de cette structure et d’en faire une boutique de chantage contre les institutions françaises. Macron qui a sans doute guère plus de mémoire qu’un poisson rouge ne voit pas l’impasse dans laquelle il s’engouffre. On pourrait dire d’ailleurs qu’en tout il copie assez bien les gesticulations de Sarkozy, même désordre dans l’action, même arrogance, même confusion entre entêtement imbécile et volonté politique ;

    - ensuite cette volonté de créer un islam aux couleurs de la France est stupide tant elle nie le fait que pour les musulmans leur foi est sans frontière et au-dessus des lois de la république, et donc qu’ils ne l’accepteront pas, sauf passagèrement pour avancer leurs pions ; 

     

    Mais Macron est coupable de bien d’autres positions islamophiles. C’est ainsi que le 30 janvier dernier, en recevant le dictateur Erdogan, le président turc qui veut entreprendre une croisade à l’envers, il a qualifié les Kurdes de « potentiels terroristes » [6], justifiant par avance ce qui s’est passé ensuite à Afrin où les Turcs ont pris possession d’une partie du territoire syrien et procèdent en ce moment même à un nettoyage ethnique de grande ampleur[7]. On ne sait pas si pour Macron il s’agit d’une pure et simple imbécilité, ou d’un plan délibéré pour aider la Turquie à devenir une puissance incontournable dans ses négociations avec l’OTAN et l’Union européenne, car personne n’ignore les visées panislamistes d’Erdogan. 

    Les conseillers de Macron

    On observe que Macron s’entoure assez facilement de conseillers qui sont aussi des militants d’un Islam politique offensif, bien plus que des acteurs politiques de confession musulmane. C’est assez inédit dans la conduite des affaires de la République française. On va donner seulement trois exemples qui ont défrayé la chronique : 

     

    Il y a d’abord une sorte de comique plutôt sinistre, Yassine Bellatar qui, on ne sait pas en vertu de quelles qualifications a été nommé au Conseil présidentiel des villes. Passons sur la définition de ce qui semble bien être une coquille vide. Ce sinistre Yassine Bellatar s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses prises de position : d’abord il s’est démarqué des Français qui en général rendaient hommage aux journalistes de Charlie. Et il s’est démarqué d’une façon des plus grossières, avançant qu’il avait bien le droit de choisir ses deuils, et donc sous-entendant par là que des journalistes de Charlie, il n’en avait rien à foutre[8]. Il est également un « comique » un peu dans la veine de Dieudonné, n’hésitant pas à stigmatiser les Juifs pour le plus grand plaisir de son public[9]. Tout cela Macron qui prétend tout contrôler, ne peut pas ne pas le savoir quand il l’engage dans ce Conseil présidentiel des villes. Mais il y a bien plus encore, Yassine Bellatar a directement menacé d’un procès pour islamophobie le père d’un soldat tué par Mohammed Merah[10]. Je passe évidemment sur le fait que le délit d’islamophobie n’existe pas dans le droit français. La question qui se pose alors est de savoir pourquoi Macron embauche un tel guignol. Certes il peut paraître utile de le voir faire la réclame du libéralisme macronien débridé dans les banlieues[11], le clientélisme est cependant une illusion, un objectif à courte vue. Il semble bien que par ce biais Macron commence à poser ses pions en vue de sa réélection en 2022 dans une alliance avec l’Islam « modéré », une sorte de schéma un peu semblable à celui décrit par Michel Houellebecq dans Soumission, schéma dont Macron penserait conserver la maîtrise. Le cas de Yassine Bellatar n’est cependant pas isolé, au contraire il se répète de telle façon qu’on peut y voir une sorte de ligne politique. 

     

    Voici maintenant la sulfureuse Rokhaya Diallo. Cette jeune femme s’est faite remarquer par une défense du racisme anti-blanc et conjointement une défense de l’Islam dans ses formes les plus turpides. Elle a par exemple défendu le port du voile en le comparant stupide à la mini-jupe, ce qui est étrange puisque la mini-jupe n’est pas un signe religieux ostentatoire, à moins que ce soit cela pour Rokhaya Diallo, elle a fait semblant de voir dans le voile un symbole particulier de la féminité et non la marque d’un patriarcat d’un autre âge[12]. Car elle est féministe comme elle est anti-raciste, à sa sauce, en faisant le grand écart idéologique. On l’a dit proche du PIR et de Houria Bouteldja. En tous les cas elle est le véhicule d’un discours des plus confus qui mélange facilement racisme anti-blanc, racialisme, défense de l’Islam et même de Ben Laden[13]. Elle aussi a refusé de soutenir Charlie, elle a même signé une pétition initiée sur ce sujet par le PIR[14]. Certes c’était avant 2015, mais tout de même, le texte de cette pétition dénonçait les journalistes de Charlie comme des fauteurs de trouble qui n’avaient pas à pleurnicher puisque les assurances couvraient les dégâts matériels. On sait que la suite fut hélas plus dramatique. Soutenue par Dieudonné et Soral, on l’a vue également aux côtés de Michel Collon, antisémite notoire et complotiste avéré. Elle s’est trouvée aussi défendre Ennhadha, le parti islamiste tunisien ultra-conservateur dont le projet est d’assurer en priorité la soumission de la gent féminine[15]. Bref son parcours des plus chaotiques, mais très islamophile, aurait dû inciter l’Elysée à un peu plus de prudence. Soit le président est très mal entouré et choisit lui-même très mal ses conseillers, soit il est complice d’une telle dérive.

    Macron l’avait faite nommer dans une autre structure vide de sens : le Conseil National du Numérique. La bonne question est de se demander pourquoi. Et puis on trouve la réponse en se rappelant que comme Macron, elle est le produit particulier de cette formation qui s’appelle les Young leaders, une sorte d’institution qui repère et forme les futures élites en les sélectionnant et en les envoyant aux Etats-Unis pour les formater à la défense du communautarisme et de la mondialisation heureuse, une officine très libérale donc. Et si Rokhaya Diallo a été sélectionnée, ce n’est pas à cause de ses capacités intellectuelles qui semblent un peu limitées tout de même, mais justement à cause de la couleur de sa peau. En la mettant en valeur, on casse ainsi les codes sociaux et les traditions, on crée une rupture dans le cours de l’histoire. La France n’est plus un pays blanc et chrétien comme le dit Diallo, mais un pays sans racine et sans culture comme le dit Macron[16]. Mais les prises de position outrancières de Diallo ont amené finalement Macron à s’en séparer. Cette séparation a entraîné d’ailleurs des démissions en chaîne qui ont vidé ce Conseil Nationale du Numérique[17]. En vérité ce montage compliqué avait été décidé par Mounir Majhoubi, un autre curieux personnage, titulaire d’un CAP de cuisine puis promu par Macron au rang de secrétaire d’Etat au numérique. Sur le plan politique, il est passé de Ségolène Royal au soutien de Hollande qui le nomme président du Conseil National du Numérique, puis ensuite en bon opportuniste, il s’est rangé sous la bannière de Macron. 

     

    Hakim El Karoui est un conseiller professionnel des hommes politiques, son créneau est la réforme de l’Islam. Il a tour à tour conseiller Raffarin, puis Delanoë, et enfin Macron qui apparait le plus réceptif. Il a publié un ouvrage intitulé, L’islam une religion française[18]. Evidemment ce titre fait un peu drôle si on se souvient que cette religion est née dans le désert. El Karoui est d’abord comme Macron un banquier, et un banquier de chez Rothschild – comme quoi chez Rothschild on est très ouvert – il est aussi membre de nombreuses think tanks, notamment le fameux Institut Montaigne qui a accueilli à leurs débuts de campagne à la fois Fillon et macron. L’Institut Montaigne est ultra libéral et représente d’abord le capitalisme financier, mondialiste et cosmopolite de la banque et de l’assurance. Mais cela est très compatible avec l’Islam qui ne déteste pas l’idée de mondialisation, bien au contraire, ni celle d’inégalité sociale. Ce parangon de l’Islam a produit également un rapport sous la couverture de l’Institut Montaigne qui est en réalité la matrice des idées de Macron sur l’Islam. Il va dans le sens d’un communautarisme renforcé. Bien évidemment il n’est pas compatible avec une laïcité un peu stricte qui demande à ce que l’Etat ne s’occupe pas des religions et que les religions ne s’occupent pas de l’Etat. C’est donc ce même El Karoui qui a la charge de redéfinir ce que serait un Islam de France. On retrouve dans son rapport les mêmes inepties que dans toutes les analyses qui veulent forcer les Français à accepter la différence musulmane, y compris dans les rapports sociaux. Donc évidemment, il est pour le voile, les repas hallal dans les cantines, il est lui aussi pour une laïcité restreinte au minimum. Toutes ces propositions sont exactement à l’opposé des désirs des Français qui critiquent dans tous les sondages qu’on connait cette volonté de sécession. L’ensemble de ces propositions visent d’abord à faire admettre que l’Islam soit visible, à travers ses mosquées, comme à travers ses vêtements ou ses pratiques ostentatoires de la religion. Ne comptez pas sur lui pour condamner les prières de rue. Si celles-ci existent, c’est bien parce qu’il n’y a pas assez de mosquées, et non pas pour marquer le territoire. On retrouvera l’ensemble de ces propositions rétrogrades, mais finalement compatible avec le travail de la banque, dans un livre au titre explicite, L’islam, une religion française[19]. L’idée générale est encore une fois de forcer les Français à accepter l’idée que ce ne sont pas les immigrés et leurs descendants à s’adapter à la France, mais au contraire d’adapter la France à leurs exigences. Pour l’instant ce discours est rejeté par les trois quarts des Français qui voient là un bouleversement de leur environnement social et traditionnel dont ils ne veulent pas[20]. Je ferais remarquer toutefois qu’El Karoui est assez peu critiqué à gauche, comme si celle-ci avait la trouille de se voir accusée d’islamophobie. Les critiques les mieux formulées et les plus claires viennent souvent de la droite, voire d’une partie de l’extrême-droite. Il faut s’y faire, la gauche est bien en retard d’une bataille et c’est sans doute cela qui la rend inaudible dans la bataille de la laïcité. 

     Source Riposte laïque[21] 

    Un peu plus loin l’Observatoire de la laïcité…  

     

    Le très décrié Jean-Louis Bianco a été renouvelé à la tête de l’Observatoire de la laïcité par le nouveau président élu en mai dernier[22]. Mais s’il est tant décrié, notamment attaqué par Manuel Valls[23], c’est parce que Bianco a une définition de la laïcité extrêmement réductrice, limitée pour tout à la défense des croyants à pratiquer leur religion comme ils le veulent. En clair cela veut dire qu’on va offrir des repas alternatifs dans les cantines scolaires, on va tolérer le port du voile, de la burqa et du burkini, ôter le plus possible de signes chrétiens comme les croix et les sapins de Noël qui choquent les musulmans, et encore on va tolérer la séparation des filles et des garçons dans les piscines ou alors les horaires réserver à chaque genre.

    Ces positions bien connues sont aggravées par le fait que Bianco a engagé un avocat, Asif Arif, musulman prosélyte, pour redéfinir la laïcité, en quelque sorte la moderniser comme dirait Macron qui ne voit le moderne qu’en regardant en arrière le monde du début du XIXème siècle. Ce dénommé Asif Arif a commis un ouvrage préfacé par Jean-Luc Bianco et Nicolas Cadène, intitulé Outils pour maitriser la laïcité[24]. Rien que le titre est évocateur d’un projet : la laïcité ne doit pas être appliquée, mais maîtrisée comme une sorte de bête sauvage qu’il faut discipliner. Cet ouvrage a été très violemment critiqué, et à juste titre comme une forme régressive et communautariste[25]. Parmi les critiques qui lui sont tombées dessus, il y a le fait que la laïcité n’est vue que comme ressortant du droit, et non comme un projet politique. 

     

    Asif Arif tient d’ailleurs des conférences communes sur ce thème avec Madjid Messaoudene, un autre combattant de la lutte contre l’islamophobie. Et bien sûr un autre musulman qui s’est désolidarisé de longue date de Charlie, bien avant les événements de novembre 2015. Arif est un militant musulman, l’engager dans la redéfinition d’une laïcité moderne à la sauce Bianco, c’est un peu comme si on demandait à un criminel de réécrire le code pénal. Et d’ailleurs les prises de position d’Arif vont dans le sens d’une laïcité favorable à la démonstration des musulmans dans la cité. Il s’en est pris par exemple à Marlène Schiappa qui, en tant que secrétaire d'Etat chargée de l'égalité entre les hommes et les femmes, avait défendu une limitation du port du voile. Il avait prétendu à cet égard que la laïcité n’avait strictement rien à voir avec la question de l’égalité entre les hommes et les femmes ! Arif, on le voit, à sa propre lecture de la loi de 1905, et il veut que cette lecture soit celle qui fasse jurisprudence[26]. Il est très intéressant d’ailleurs de voir que ce « conseiller » adoubé par Bianco et qui a ses entrées à l’Elysée s’abrite derrière des interprétations douteuses du droit, c’est assez bien joué, puisque c’est là que se trouve la faille. Si son interprétation du droit arrive à faire jurisprudence, alors plus rien n’entravera le développement du communautarisme. ce point de vue, démarqué de l’approche du droit américain, convient tout à fait à Macron. Et c’est bien cette idée d’un communautarisme assumé qui est la vraie motivation du discours de Macron à la conférence des évêques. La république française n’est plus une et indivisible, mais un patchwork de communautés qui cohabitent dans un ensemble plus vaste : l’Union européenne. On peut facilement rapprocher cela de ses déclarations intempestives, mais si révélatrice de son projet, selon lesquelles la culture française n’existe pas. 

       



    [1] http://www.lemonde.fr/religions/article/2018/04/10/macron-veut-reparer-le-lien-entre-l-eglise-catholique-et-l-etat_5283135_1653130.html

    [2] Jacques Sapir, Souveraineté, Laïcité et démocratie, Michalon, 2016.

    [3] https://www.lexpress.fr/actualite/politique/laicite-manuel-valls-fait-la-lecon-a-emmanuel-macron_1974479.html

    [4] http://www.lemonde.fr/politique/article/2018/02/11/macron-veut-poser-les-jalons-de-l-organisation-de-l-islam-de-france-au-premier-semestre-2018_5254980_823448.html

    [5] http://www.lemonde.fr/politique/article/2007/12/21/nicolas-sarkozy-veut-remettre-la-religion-au-c-ur-de-la-vie-de-la-cite_992142_823448.html

    [6] http://www.rtl.fr/actu/politique/macron-qualifie-de-potentiels-terroristes-les-kurdes-vises-par-la-turquie-en-syrie-7792074967

    [7] http://www.lepoint.fr/monde/l-appel-au-secours-des-kurdes-d-afrin-cela-s-appelle-du-nettoyage-ethnique-14-03-2018-2202210_24.php

    [8] https://www.marianne.net/societe/quelques-precisions-apres-notre-article-sur-yassine-belattar

    [9] https://www.marianne.net/societe/yassine-belattar-faux-clown-et-vrai-danger

    [10] https://francais.rt.com/france/49501-pere-soldat-tue-par-mohamed-merah-menace-humoriste-belattar

    [11] https://www.lopinion.fr/edition/politique/yassine-belattar-liberalisme-en-banlieue-ca-marche-146573

    [12] https://www.marianne.net/politique/le-gouvernement-se-prend-les-pieds-dans-le-tapis-racialiste-de-rokhaya-diallo

    [13] https://www.agoravox.tv/tribune-libre/article/rokhaya-diallo-ce-que-dit-ben-28170

    [14] http://lmsi.net/Pour-la-defense-de-la-liberte-d

    [15] http://www.ikhwan.whoswho/blog/archives/10946

    [16] https://francais.rt.com/france/33569-il-n-a-pas-culture-francaise-macron-attire-foudres-droite

    [17] http://www.liberation.fr/france/2017/12/19/demissions-en-serie-au-conseil-national-du-numerique-apres-la-polemique-autour-de-rokhaya-diallo_1617681

    [18] Gallimard, 2017.

    [19] Gallimard, 2018.

    [20] https://www.dreuz.info/2018/02/17/hakim-al-karoui-charge-par-le-president-macron-de-vous-faire-accepter-lislam/

    [21] http://resistancerepublicaine.eu/2018/02/13/les-9-terrifiantes-propositions-de-hakim-el-karoui-conseiller-de-macron-pour-lislam-de-france/

    [22] https://www.la-croix.com/Religion/Laicite/presidence-dEmmanuel-Macron-conforte-lObservatoire-laicite-2017-05-15-1200847278

    [23] http://www.liberation.fr/france/2016/01/19/laicite-manuel-valls-crucifie-la-ligne-bianco_1427597

    [24] La boîte de Pandore, 2017.

    [25] http://www.ufal.org/laicite/revelation-sur-asif-arif-letrange-filleul-de-jean-louis-bianco-qui-prone-les-petites-filles-voilees-des-7-ans/

    [26] http://www.lejsd.com/content/la-la%C3%AFcit%C3%A9-%C3%A0-l%E2%80%99%C3%A9preuve-du-droit

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