• Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

     Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

    Macron autocrate médiocre et sans envergure vient d’écrire aux Français[1]. Cette lettre est censée clore la crise des gilets en invitant les Français à prendre la parole dans un cadre bien défini, sur des questions bien définies, dans le cadre d’un Grand débat. Cette parodie de dialogue, les Français l’ont déjà anticipée comme inutile parce que biaisée : si 85% des Français ont bien pris connaissance de la mise en place du Grand débat, 70% considèrent qu’il ne changera strictement rien à la situation[2]. Et donc il s’ensuit que seuls 15% des Français considèrent l’exercice comme utile pour la démocratie. Ce même sondage disait que 77% des Français – ce qui correspond à peu de choses près au niveau d’impopularité du président – pensaient que ce débat ne serait pas libre et serait donc sous le contrôle du pouvoir. Le contenu de cette très longue lettre confirme ce jugement.  

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

    Dans cette lettre de 2338 mots, il y a des questions de forme et des questions de fond. La forme c’est le balancement entre une justification de son action erratique qui a mis le feu aux poudres et qui l’a entraîné à l’abime et la définition a priori des thèmes abordés par le Grand débat. On ne sait pas trop si Macron se relit, mais la contradiction apparait rapidement entre « Pour moi, il n’y a pas de questions interdites » et le fait que les thèmes du débat sont prédéfinis et les questions biaisées. « Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin. » Or évidemment ce qui pose problème – en dehors de sa personne – c’est bien les mesures qu’il a faites voter et qui ont entraîné son rejet massif par l’opinion. Pour comprendre cette impasse, il faut partir du fait que Macron est un président élu minoritaire : son élection est légale, mais il n’a jamais trouvé et prouvé sa légitimité. 

    Un président sans légitimité qui défend son programme 

    Entêté comme 36 bourriques, il fait semblant de croire qu’il a été élu pour mettre en œuvre un projet, alors qu’au mieux il a été élu parce que les électeurs craignaient l’arrivée au pouvoir de Marine Le Pen présentée comme fasciste : 66% des suffrages exprimés se sont portés sur sa candidature. Mais l’abstention a été de 25% et 11% ont voté « blanc », en tout, ce sont 34% des électeurs qui ont refusé de choisir entre Macron et Marine Le Pen. Et donc il vient que ce sont 66% des 66% restant qui ont élu Macron, soit 43% des électeurs inscrits. Mais il y a pire encore selon un rapport du Sénat, 43% des électeurs qui ont voté Macron l’ont fait seulement pour faire barrage à Marine Le Pen[3]. Seuls 57% des 43% des inscrits ont voté pour son programme, soit 24,5% des électeurs inscrits ! On se souvient qu’entre les deux tours Philippe Martinez, le patron de la CGT avait appelé à la fois à voter Macron pour « faire barrage au fascisme », et en même temps à se préparer à combattre les réformes qu’il allait mettre en œuvre[4]. Quoi qu’on en pense des errements des syndicalistes ou des représentants du peuple de gauche qui ont appelé à voter Macron par défaut, il est clair que son projet électoral n’a jamais été approuvé par les Français. On voit donc déjà que si le Grand débat ne peut pas déboucher sur une remise en question des réformes haïes par les Français, ce Grand débat n’a pas lieu d’être. Dans le passage de la lettre cité ci-dessus, nous voyons qu’il entend continuer à transférer des richesses vers les entreprises et les plus riches, pas question donc de revenir sur l’abrogation de l’ISF ou sur le CICE. Cette politique de transfert de richesses des plus pauvres vers les entreprises et les plus riches pose deux problèmes :

    - le premier est que ni la mise en place du CICE, ni l’abolition de l’ISF n’ont obtenu des bons résultats en termes d’investissements ou d’emploi[5], or le CICE c’est cette année 40 milliards d’euros qui manqueront dans les caisses de l’Etat pour boucler le budget ;

    - le second est que cet assistanat aux premiers de cordée est en contradiction avec la doxa libérale qui nous explique que les entreprises doivent trouver en elles-mêmes leur propre justification. « L’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. » nous dit Macron, mais si c’est l’Etat qui donne les moyens aux entreprises de se développer, nous sommes clairement dans un système étatiste, sauf à dire qu’il faut baisser les impôts et la dépense publique.

    A partir de là tout le Grand débat est biaisé : 77% des Français sont pour le rétablissement de l’ISF[6] qu’ils considèrent comme inégalitaire, Macron et sa caste, non. Or dans la même lettre Macron nous dit qu’il est attaché à l’idée d’égalité. L’OFCE avait dénoncé dès l’automne 2017 une fiscalité qui aggravait les inégalités au lieu de les combattre[7]. C’est ce qu’ont très bien compris les Français : en décembre 2018, les deux tiers des Français considéraient que la fiscalité réformée par Macron était favorable d’abord aux très riches[8]. C’est d’ailleurs pour une grande partie cette réforme fiscale qui a mis le feu aux poudres, or Macron nous dit que quelle que soit l’issue du Grand débat, il ne reviendra pas là-dessus, confirmant que tout cela ne servira à rien.

    Autrement dit on ne posera pas des questions sur la façon dont est réparti l’impôt mais seulement sur les dépenses publiques qu’il faudrait réduire. « Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. » Evidemment c’est un mensonge de plus, tout le monde sait très bien que ce n’est jamais le volume de l’impôt qui fait problème, mais la répartition de la charge. Or les gilets jaunes, et l’ensemble des Français, conteste les cadeaux fiscaux aux très riches[9].  

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

    Dans cette manière de faire, il y a deux idées en arrière-plan :

    - la première est que certains sujets ne sont pas de la compétence des citoyens eux-mêmes, ils sont trop peu instruits pour comprendre la complexité de la pensée présidentielle, donc ils ne peuvent pas juger de la pertinence de la réforme fiscale. Mais dira-t-on s’ils sont trop nuls pour comprendre l’économie, pourquoi ne le serait-il pas pour le reste, pour leur demander leur avis ?

    - la seconde idée est que le Grand débat ne peut avoir lieu que sur des thèmes choisis par le gouvernement et pas sur autre chose. On retombe sur cette séparation entre ceux qui savent et ceux qui ne sont rien et pas très instruits et donc qu’il faut bien laisser s’exprimer parce que c’est la mode, mais à condition d’encadrer leur parole pour pas que cela ne dérape. Bref les citoyens ne sont pas tout à fait majeurs. Un exemple en est donné dans la lettre que Macron nous écrit, c’est celui difficile de l’immigration. Regardons le sondage ci-dessous effectué en février 2018. Le résultat est édifiant, si les Français veulent bien être compatissant pour aider les réfugiés qui fuient la guerre, ils trouvent qu’il y a bien trop d’immigrés. Ces résultats sont les mêmes dans tous les pays européens. 

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    Mais dans la logique macronienne, la question épineuse de l’immigration ne sera pas débattue sur le fond, et d’ailleurs au départ ce thème ne devait pas être abordé, considéré comme trop sulfureux. L’immigration vers notre pays n’est pas un choix politique, mais une donnée de base avec laquelle nous devons faire. « Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. » C’est très clair, pour lui l’immigration est une chance pour la France, même si les deux tiers des Français pensent exactement le contraire[10]. Cependant comme il faut bien débattre de quoi on va débattre ? Seulement des conditions d’intégration des immigrés et non pas de leur nombre. « Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? » Il est probable d’ailleurs que la façon de réintroduire la question de l’immigration dans le Grand débat soit d’abord une tentative de diviser l’opposition. Evidemment ce n’est pas avec cette approche que Macron bâtira un nouveau contrat social avec les Français.

    C’est aussi la même chose pour ce qui concerne la transition écologique : déjà rien que de parler de transition écologique est hors-sujet parce que ce terme clôt le débat, et ne remet pas en question nos orientations productivistes et consuméristes. « Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ? » dit-il ce qui sous-entend que le système de production doit seulement remplacer des techniques obsolètes par des techniques plus modernes et que cela doit être financé par la collectivité publique. Et évidemment ce serait encore l’Etat – donc les contribuables – qui au nom de la transition écologique, mettrait la main à la poche pour assister les entreprises. Comme on le voit, c’est encore une fois l’idée selon laquelle ce ne sont pas les pauvres qui doivent être assistés et aidés, mais les riches et les entreprises. Année après année, on constate que les profits des entreprises du CAC40 sont en hausse. En 2018, ils seront de 100 milliards d’euros[11]. On se demande alors pourquoi elles auraient besoin d’être soutenue. C’est qu’en vérité la majeure partie de ces profits ne servent pas à l’investissement, ils servent à accroître la fortune des actionnaires, ces mêmes actionnaires qui ont vu les taxes sur les profits des actions baisser radicalement, soi-disant pour stimuler l’investissement[12]. Dans ces conditions on ne voit pas pourquoi l’Etat devrait encore aider les entreprises pour effectuer une transition écologique douteuse. En vérité ce passage de la lettre de Macron est là pour justifier ex-post l’immonde taxe qu’il avait décidée sur les carburants et à laquelle il dut renoncer.

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

    Certes il est plus prudent sur la question des réformes des institutions. « Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ? » Une question oiseuse et sans importance. Mais il espère également que cette approche lui permettra de noyer le poisson du RIC. Hypocritement il pose la question du recours au référendum : « Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ? » Il connait très bien la réponse : 80% des Français y sont favorables[13]. Mais le RIC c’est malheureusement pour Macron la possibilité de mettre fin à un mandat présidentiel ou autre avant le terme. Dans sa proposition de loi Mélenchon indique que le mandat pourrait être remis en question au tiers de son déroulement. Si cette proposition était acceptée, mais on ne voit pas comment, elle serait en contradiction avec le fait que Macron entend poursuivre sa politique décriée envers et contre tout. 

    Grand débat et grand cafouillage 

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français… 

    Ce Grand débat comme tout ce que touche Macron est en train de prendre un tour ubuesque. A l’origine il devait être piloté par Chantal Jouanno soit la présidente de la CNDP – Commission Nationale des Débats Publics – puis celle-ci y a renoncé, arguant que son salaire faisait polémique. Evidemment on peut se demander à quoi elle sert et aussi à quoi sert la CNDP, sachant que des débats publics il n’y en a jamais, sans doute Chantal Jouanno ne voulait pas se mettre en avant pour ne pas prendre des coups. Donc fébrilement l’exécutif est parti en quête de « personnalités » pour encadrer le Grand débat. Après la défection de Jouanno, ils ont donc sorti du chapeau un lapin nommé Yolaine de Courson de Hautecloque qui est née à Neully. Elle est aussi députée depuis 2017, et anciennement chef d’entreprise en faillite. Cette femme avec son nom à rallonge était censée pouvoir encadrer le débat sur les thèmes traitant de la vie quotidienne. On se demande si l’exécutif l’a fait exprès, mais en tous les cas l’opinion l’a très mal pris. Sa défense ressemblait un peu à ce’ que disait Valéry Giscard d’Estaing à Mitterrand : « vous n’avez pas le monopole du cœur ». Les riches ont aussi un cœur et savent souffrir comme les pauvres. Pour tenter de donner un air de sérieux à cette mascarade, on a décidé d’encadrer ce débat de deux sous-ministres quasi-inexistants, Sébastien Lecornu, ancien sarkozyste, ministre des collectivité territoriales, et Emmanuelle Wargon qui est la fille de Lionel Stoléru, ancien ministre giscardien, elle aussi née à Neuilly. Elle est une vague secrétaire d’Etat à la transition écologique. Notez qu’elle fut comme Pénicaud sa copine du gouvernement lobbyiste chez Danone. Elle a fréquenté les trois Ecoles les plus pourries de Paris, l’ENA, l’IEP et HEC ! Lecornu est aussi réserviste dans la gendarmerie et à ce titre il est le supérieur de Benalla ! Comme quoi le monde est petit.  

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français…

    Ils seront épaulés nous dit on par deux experts du dialogue social, Jean-Paul Bailly, qui a dirigé la Poste et qui l’a laissée dans l’état qu’on sait, c’est-à-dire qu’il l’a transformé en une simple entreprise de service en détruisant l’aspect service public, notamment en fermant de nombreux guichets dans les zones rurales. On suppose que c’est lui qui sera le superviseur du débat en ce qui concerne la rénovation des services publics voulue par Macron. A ses côtés, il y aura probablement Nicole Notat. Ancienne secrétaire générale de la CFDT, c’est elle qui a entraîné ce syndicat-jaune vers l’acceptation du libéralisme et la casse de l’Etat-Providence. Elle est ne quelque sorte le modèle de l’ignoble Laurent Berger. Après avoir quitté le syndicalisme – même à l’intérieur de la CFDT dont les militants sont peu regardant, elle était assez décriée – elle se mit à faire des affaires de consulting, elle devint aussi présidente d’une think tank, Le siècle, qui est un organisme de propagande ultra-libéral, l’un de ses présidents fut Denis Kessler. C’est donc cette social-traitre doublée d’une affairiste qui est considérée comme une femme de dialogue social. C’est en réalité une canaille ordinaire qui a compris très tôt que c’était avec les très riches qu’on faisait de l’argent et certainement pas en défendant l’ouvrier. Rappelons qu’elle fut violemment prise à partie par les membres de son propre syndicat pour le soutien qu’elle avait manifesté au plan Juppé de réforme des retraites en 1995. Quand on lit son CV, on est impressionné par les bandes et prébendes qu’elle a accumulées pour faire de l’argent[14]. Notez qu’elle avait été fort naturellement approchée par Macron pour rejoindre son gouvernement, à moins que ce soit l’inverse et que ce soit elle qui ait fait des offres de services, ce serait bien le genre de cette femme. En 2000 son salaire était évalué à 17 000 € par mois[15]. Il y aurait un roman à écrire sur cette femme qui représente tout ce qu’il y a de pire du point de vue de la cupidité et de l’arrivisme. Mais oublions la pour un moment. Cet ensemble de personnalités aux dents très longues laisse très mal augurer de la tenue du Grand débat. Laurent Berger a souligné que les personnalités qui allaient gérer le Grand débat devaient être indépendantes du gouvernement, de ce côté-là, le pari est déjà perdu, il a même été plus loin en posant la question des raisons qui avaient poussé l’exécutif à écarté la question du pouvoir d’achat[16]. 

    Conclusion 

    Comme nous le voyons les dés sont clairement pipés. Macron nous dit quels thèmes doivent être abordés et comment. La plupart des réponses sont déjà contenues dans les questions. Bonimenteur de profession, il a l’habitude des enfumages, c’est ce qu’il avait fait le 10 décembre en laissant croire qu’il allait augmenter le SMIC. Ici c’est plus flagrant encore comme nous venons de le montrer. Le ton de la lettre est également discutable. Cette lettre est très longue, la raison réside d’abord dans la volonté de noyer le poisson et de fixer le périmètre de la discussion. Mais on notera aussi qu’elle est condescendante, elle s’adresse manifestement à des mal-comprenants. Sera-t-elle lu par les Français en colère ? On ne le sait pas. Le style est lourd, pompeux, rébarbatif, c’est très mal écrit. L’opposition a déjà souligné à quel point cette démarche n’était pas adéquate avec la Fronde des Français, qu’elle enfermait les récalcitrants dans des questions oiseuses.

    Le « Grand » débat : quand Macron écrit aux Français… 

    Extrait d’un cahier de doléances 

    Les gilets jaunes ont souligné que les débats avaient déjà eu lieu sur les ronds-points, ils savent très bien ce qu’ils veulent, contrairement à ce que disent les journalistes ou les semi-intellectuels comme Luc Ferry et BHL :

    - hausse des salaires et des pensions ;

    - rétablissement de l’ISF ;

    - lutte contre les inégalités ;

    - Référendum d’Initiative Citoyenne ;

    - diminution des salaires des élus autour du salaire médian ;

    - lutte contre la fraude fiscale et les paradis fiscaux.

    Dans ces conditions, le Grand débat apparait comme une manœuvre dilatoire, une perte de temps, une manière de sauver les apparences pour ne rien faire et continuer comme si de rien n’était. Il y a un divorce radical entre ce que demande clairement les gilets jaunes depuis deux mois, et que les Français approuvent très largement, et les thèmes développés par le Grand débat sous la houlette de l’Etat.

    Le débat doit se tenir entre le 15 janvier et le 15 mars : deux petits mois. Il devrait être organisé à l’échelon local par les maires eux-mêmes. Mais ils sont très réticents[17]. Non seulement pare que Macron les a plus que négligés et que maintenant il vient leur demander de l’aide, mais aussi parce qu’ils risquent de faire dériver le débat vers bien d‘autres sujets que ceux imposer par Macron. Celui-ci avance qu’il veut grâce à ce débat retrouver l’esprit de la grande marche de la présidentielle. Mais il n’est pas très au courant que cette grande marche n’a jamais eu lieu, et que l’enthousiasme autour de sa candidature n’a jamais existé, la preuve ? Au premier tour il n’a recueilli que moins d’un quart des votants.

     

    Pour une autre critique de cette lettre voir le lien suivant :

     

    https://www.huffingtonpost.fr/djordje-kuzmanovic/la-lettre-de-macron-aux-francais-est-un-chef-doeuvre-dentourloupes_a_23641784/?fbclid=IwAR3S8uNEhu3oTu3BzGOe7_M5DgqvFa-Lq5j-tU48E1EStZWqOH3Beg2Pl0U&ec_carp=1781491357972657498



    [1] https://www.lemonde.fr/politique/article/2019/01/13/document-la-lettre-d-emmanuel-macron-aux-francais_5408564_823448.html

    [2] http://www.lefigaro.fr/politique/2019/01/10/01002-20190110ARTFIG00331-grand-debat-national-les-francais-sont-sceptiques.php

    [3] https://www.publicsenat.fr/article/politique/sondage-43-des-electeurs-de-macron-ont-vote-en-opposition-a-le-pen-60193

    [4] https://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2017/article/2017/05/05/martinez-souhaite-que-macron-fasse-le-score-le-plus-haut-possible_5123118_4854003.html

    [5] https://www.fondationconcorde.com/pacte-de-responsabilite-cice-lechec-programme-dune-fausse-politique-de-loffre/

    [6] http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2019/01/06/97001-20190106FILWWW00007-les-francais-favorables-au-retablissement-de-l-isf-sondage.php

    [7] https://www.nouvelobs.com/economie/20170712.OBS2008/selon-l-ofce-macron-va-aggraver-les-inegalites.html

    [8] https://www.challenges.fr/economie/deux-francais-sur-trois-contre-politique-fiscale-de-macron_627727

    [9] https://www.marianne.net/economie/127-milliard-pour-les-001-les-plus-riches-le-gros-cadeau-de-macron-enfin-chiffre

    [10] https://www.valeursactuelles.com/politique/pour-macron-limmigration-se-revele-une-chance-pour-la-france-70488

    [11] https://www.capital.fr/entreprises-marches/cac-40-les-benefices-des-societes-pourraient-depasser-100-milliards-deuros-en-2018-pwc-1306679

    [12] https://www.lerevenu.com/impots-et-droits/fiscalite-des-placements/plf-2018-la-nouvelle-taxation-des-gains-boursiers-exemple

    [13] https://www.bfmtv.com/politique/ric-78percent-des-francais-plebiscitent-le-referendum-populaire-1593514.html

    [14] https://blogs.mediapart.fr/jean-bachelerie/blog/310113/une-reconversion-exemplaire-nicole-notat-du-syndicalisme-courageux-la-fondation-d-une-multinati

    [15] https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/enquete-sur-une-femme-exceptionnelle_494286.html

    [16] https://www.latribune.fr/economie/france/grand-debat-ni-une-election-ni-un-referendum-macron-fixe-le-cadre-803687.html

    [17] https://www.publicsenat.fr/article/politique/grand-debat-les-maires-ne-seront-ni-les-greffiers-ni-les-petits-telegraphistes-de

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