• La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse

      La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse       

    Le Proche-Orient est une poudrière, c’est du moins ce que l’on dit. Et il est assez difficile de comprendre vers quoi on se dirige. Plusieurs événements donnent des indications très contradictoires. J’en dénombre pour ma part deux importants, et un troisième plus symbolique : tout d’abord il s’agit du retrait des Etats-Unis sur la dénucléarisation de l’Iran, ensuite de l’échec de la marche du retour du vendredi et enfin du déménagement de l’ambassade des Etats-Unis de Tel Aviv à Jérusalem. L’ensemble de ces événements changent considérablement la donne au Proche-Orient, non seulement parce qu’ils entérinent l’isolement du Hamas qui se voudrait le représentant des Palestiniens, mais aussi parce qu’ils consolident de fait une alliance entre l’Arabie Saoudite, la Jordanie, l’Egypte, Israël et les Etats-Unis contre la menace iranienne. La Russie devenant alors le médiateur incontournable entre l’Iran menacé d’encerclement et cette nouvelle coalition. Aussi bien en même temps que les risques de guerre augmentent, les possibilités d’évolution pacifique augmentent aussi. Il apparaît également que l’Europe, l’Union européenne et aussi la France sont complètement hors-jeu, se contentant de commentaires lénifiants pour distribuer des mauvais points à Trump et à Netanyahu, dans l’incapacité de se projeter vers l’avenir, et même de proposer des pistes de réflexion pour les différents protagonistes de ce jeu.  

    Les Etats-Unis se retirent de l’accord sur le nucléaire iranien 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse        

    Trump, avec la mise en scène habituelle et grotesque, a donc dénoncé l’accord que son pays avait signé en 2015. Les conséquences de ce renoncement sont très difficiles à évaluer. Il y a d’abord le fait qu’en détruisant toute l’œuvre diplomatique de son prédécesseur, il montre non seulement que la parole des Etats-Unis ne vaut rien, qu’elle change au gré du vent, mais aussi que les traités, quels qu’ils soient peuvent être déchirés. Dans le même mouvement Trump a annoncé de nouvelles sanctions économiques contre l’Iran, pays déjà en proie à des difficultés importantes. Le retrait des Etats-Unis est également accompagné d’un chantage éhonté dont les Américains ont appris à se servir pour faire les poches des autres pays occidentaux : tous les pays qui continueront à travailler avec l’Iran ne pourront plus travailler aux Etats-Unis sans payer une amende. Depuis 2008 elles ont, sous couvert de faire respecter leurs propres règles qui sont complètement indépendantes des règles du droit international, récupérés des centaines de milliards de dollars[1]. C’est une question qui est encore assez mal analysée, et pourtant c’est devenu une arme à la fois diplomatique et économique au service d’une politique le plus souvent erratique. Tous les prétextes sont bons pour limiter la souveraineté des autres pays occidentaux, c’est parfois celui des malversations des banques, un flirt top poussé avec la Russie, et maintenant voilà qu’il s’agit de dissuader les entreprises occidentales de travailler avec l’Iran. La menace est mise directement à exécution. Les entreprises concernées sont sommées de quitter le pays où elles ont parfois investi de lourdes sommes dans les 90 ou les 180 jours qui suivent la promulgation de ce nouveau décret. Cet oukase est un désastre pour les entreprises européennes et françaises qui avaient beaucoup investi depuis 3 ans dans ce pays[2]. 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse        

    Officiellement il s’agit d’amener l’Iran à renégocier un autre traité qui soit moins laxiste avec ce pays dont la dangerosité est bien connue. On peut penser que ces sanctions c’est aussi un moyen de faire la guerre sans le dire, sans troupe et sans bombe : en visant un renversement du régime. Il est bien possible d’ailleurs qu’en coupant les iraniens des autres pays occidentaux, cela contribue à paralyser le régime. Mais il est aussi facile de comprendre que derrière cette brutalité fort peu diplomatique, il y a d’autres enjeux : les Américains confortés par la passivité naturelle des autres pays occidentaux ont décidé de les contrôler indirectement par ce biais, tout en les rackettant. Ils compensent en quelque sorte leur perte d’influence politique et militaire par une politique économique agressive qui s’appuie sur un droit très aléatoire. En vérité cette politique est très incertaine et ne semble pas avoir été pensée complètement. Ces sanctions peuvent avoir d’autres effets inattendus. D’abord mettre directement les Iraniens dans la main des Russes et donc donner à ceux-ci la possibilité de mieux contrôler la région. Ensuite rapprocher un peu plus la Chine de la Russie qui sur ce plan là ont des intérêts communs et qui le manifestent maintenant depuis plusieurs années[3]. Les Etats-Unis peuvent toujours tenter de faire pression sur la Chine en leur fermant leur marché intérieur, il est assez douteux que cela marche dans la mesure où les Chinois détiennent un tel stock de dette américaine – plus de 1200 milliards de $ – qu’ils pourraient très bien menacer les Etats-Unis de la balancer sur les marchés internationaux et ferait ipso facto plonger le dollar[4]. 

    Reste à savoir comment les Européens vont réagir. Ils ont deux options : soit ils restent dans le rang et acceptent une mise sous tutelle de leur souveraineté en devenant des simples vassaux de l’Amérique, soit ils se rebellent et se mettent à leur tour à infliger des sanctions contre les Etats-Unis par exemple si ce pays ne respecte pas ses engagements en matière d’environnement, ou si ce pays commerce avec des nations dont les régimes peuvent être qualifiés de criminels. La deuxième option signifierait à terme la fin de l’hégémonie américaine en isolant les Etats-Unis du reste du monde. Mais pour cela il faudrait que les Européens soient unis et abandonnent leurs idées sur les sanctions avec la Russie. Seulement un rapprochement avec la Russie pourrait vraiment contrarier les plans de Trump, en même temps que cela compenserait la relative fermeture des marchés américains. Mais il ne faut pas rêver. Au sein de l’Union européenne les Etats-Unis peuvent compter sur le soutien indéfectible de l’Irlande, de la Pologne, de la Hongrie, de la Roumanie et des petits pays de la mer Baltique et les autres nations, la France et l’Allemagne, ne sont pas prêtes à se lancer dans une guerre commerciale de longue haleine.  

    Echec de la marche du retour 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse       

    Un champ de blé du kibboutz de Nahhal Oz incendié par les manifestants pacifiques du Hamas le 14 mai 2018  

    Contrairement à ce qui a pu s’écrire ici ou là, la marche du retour n’est pas vraiment une manifestation spontanée, elle a été lancée par le Hamas pour les soixante-dix ans de la création d’Israël. Tous les vendredis depuis le 30 mars 2018, les Gazaouis affirment leur droit au retour sur « leur » terre en marchant plus ou moins pacifiquement vers la frontière israélienne. Ils savent très bien parce qu’Israël les en a averti, qu’ils ne pourront pas franchir cette frontière. Alors ils lancent des cerfs-volants enflammés, brulent des pneus à la fois pour se cacher derrière et progresser, et en même temps pour intoxiquer les soldats israéliens. Ils avancent directement avec l’objectif d’avoir suffisamment de morts et de blessés pour que l’opinion internationale s’en émeuve et ne regarde pas trop au-delà de ces morts et de ses blessés. Sans plus analyser la question Macron qui n’en rate décidément pas une, « condamne les violences des forces israéliennes »[5]. On a même vu le très inconstant François de Rugy, président de l’Assemblée nationale, en rajouter une couche en parlant de « tirs indiscriminés »[6]. Cette position mesure bien les inconséquences des Européens qui ne comprennent même pas qu’on défende ses frontières, eux qui sont habitués à les avoir défaites. Il ne viendrait pas à l’idée de Macron d’interroger les dirigeants du Hamas qui poussent à cet action démente. Mais le principal n’est pas là. Il est plutôt dans le fait qu’au fil des semaines cette marche rassemble de moins en moins de monde. Si au début elle pouvait se targuer de 30 000 participants, le 11 mai ils n’étaient plus que 5 000 à répondre à l’appel. Il semble qu’il y ait un regain de manifestants le 14 mai à la fois pour la célébration de la Nakba et la protestation de l’implantation de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Mais le 15 mai, les manifestants étaient encore moins nombreux alors qu’on craignait des dérapages violents et des morts[7]. Le 18 mai, c’est à peine un millier de Gazaouis qui se sont rassemblés le long de la frontière avec Israël[8]. 

    Bien que le Hamas continue à vouloir mobiliser les Palestiniens et maintienne les dates prévues, on ne voit plus très bien quelle est la stratégie qui sous-tend ce mouvement. Sans doute que le principe même de cette marche n’a pas de sens puisqu’en effet les Palestiniens qui ont été chassés de « leurs » terres en 1948 sont tous aujourd’hui morts ou tellement âgés qu’ils ne peuvent pas revendiquer quoi que ce soit. Le Hamas en appelle donc aux descendants des descendants pour entrer en guerre contre Israël. Derrière cette démarche il y a l’idée du refus d’une solution à deux Etats, donc évidemment une négation de l’Etat d’Israël. Mais l’échec le plus retentissant de cette marche est qu’elle a été organisée dans l’indifférence générale des pays arabes. Les médias européens n’ont pas hésité à mentir à propos de la manifestation sanglante du 14 mai. Ils ont accusé Israël de tuer des femmes et des enfants, dénonçant un rapport disproportionné de la force, Israël répondant que c’était de terroristes qui avaient été tués. Mais peu après c’est le Hamas lui-même qui revendiquait que la très grande majorité des tués étaient bien des membres de la section militaire du Hamas[9]. Il n’y a pas vraiment de débat sur le fait de savoir quelle autre tactique aurait dû employer Israël pour conserver sa frontière inviolée, s’il est facile d’avancer que la violence israélienne fut excessive, il est plus difficile de dire par quoi on aurait pu la remplacer[10]. On voit ici l’asymétrie : les occidentaux et leurs médias raisonnent comme si le coût individuel de la vie était décisif, mais il ne semble pas que ce soit le cas des Palestiniens en particulier et des musulmans en général. On reporte sur les Palestiniens nos propres critères de sanctification de la vie humaine. C’est un peu le pendant de cette idée qui ravage l’Occident selon laquelle il n’y a aucune raison de défendre des frontières. 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse       

    A Gaza on enterre les morts 

    Même après la sanglante manifestation du 14 mai qui coïncidait avec l’inauguration de l’ambassade américaine à Jérusalem, c’est à peine du bout des lèvres qu’ils ont condamnés les violences supposées des soldats israéliens[11]. Ajoutons que les Palestiniens de Cisjordanie n’ont pas encouragé ces manifestations, c’est le moins qu’on puisse dire, même si à Hébron et à Ramallah il y a eu quelques manifestants. En effet la Cisjordanie est contrôlée plus ou moins bien par le Fatha, l’ennemi juré et premier du Hamas. On pourrait même dire que l’action désespérée du Hamas à Gaza éloigne encore un peu plus le moment de la réconciliation entre les Palestiniens[12]. C’est sans doute parce que le Hamas perd de son influence aussi bien en Cisjordanie qu’à Gaza – l’effritement graduel du nombre des manifestants de la marche du retour le montre – qu’il s’est lancé dans ce baroud d’honneur. De la même manière, les Arabes israéliens n’ont pas bougé. Des morts pour rien, c’est bien ce qui ressort de cette furieuse agitation du Hamas, mais au-delà il s’agit bel et bien de l’échec d’une tactique visant à harceler Israël pour tenter de déclencher une nouvelle Intifada et se présenter comme un interlocuteur incontournable. Certes il y a eu quelques manifestations, un appel à la grève des travailleurs arabes-israéliens, mais pour l’instant il ne semble pas que ce mouvement soit massif. Evidemment si le mouvement de soutien aux Gazaouis s’effondre, cela annoncera l’effondrement du Hamas qui n’aura plus aucune perspective sérieuse à offrir à Gaza pour sortir de la misère où cette bande de terre s’est enfoncé. Le Hamas en effet détourne l’aide internationale pour construire des tunnels, pour accroître son stock d’armes, plutôt que de venir en aide aux Gazaouis. C’est comme ça depuis des années[13]. Mais pour le présent, il va de soi que l’échec de la stratégie de la tension proposée par le Hamas, pourrait obliger les Palestiniens à changer de stratégie et à revoir les possibilités de négociations qu’il leur reste s’ils veulent voir la création d’un Etat palestinien un jour, ou simplement que le sort des Gazaouis s’améliore un peu. Je n’ignore pas en écrivant cela que le gouvernement israélien doit aussi faire des efforts pour arriver à une négociation sérieuse, cependant, il y a une différence importante entre les deux partis : le Hamas n’a jamais reconnu le droit à l’existence d’Israël, et c’est d’ailleurs pour cela que l’entrée dans l’OLP lui est interdite[14], tandis que Netanyahu, même s’il ne fait guère d’efforts, n’a jamais dit qu’il fallait renoncer à la solution de deux Etats. Cette solution peut être reprise sans problème par le gouvernement qui succèdera à celui de Netanyahu… si le contexte change radicalement. En dix années d’exercice du pouvoir dans la bande de Gaza, le Hamas n’a rien obtenu de solide et se trouve isolé des autres Palestiniens, lâché par les pays arabes qui comptent, et en bisbille avec l’Iran qui est sensé le soutenir, mais qui mise aujourd’hui plutôt sur le Hezbollah au Liban et qui a ses propres problèmes comme on le sait. Pour être complet, il faut souligner que les Gazaouis sont très partagés, sans même parler d’une réticence de plus en plus grande à jouer les martyrs, il semble que le Hamas soit débordé par sa branche armée les brigades Ezzedine al-Kassem qui refusent la relative modération de Yahya Sinouar qui parait parfois près à transiger avec Israël. Personne ne sait de quel côté ce rapport de force bancal va pencher[15]. Toutes les hypothèses sont permises. 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse       

    A Kerem Shalom le Hamas a fait bruler des canalisations de gaz empêchant des convois humanitaires de passer  

    Un autre conflit enflamme les rapports entre le Hamas et l’Autorité Palestinienne, c’est-à-cire le Fatha. Cette dernière perçoit des droits à l’entrée des convois qui franchissent la frontière entre Gaza et Israël. Or, le Hamas a refusé l’entrée de convois transportant des vivres et des médicaments par Kerem Shalom. Ce point avait été bloqué par les Israéliens parce que les manifestants gazaouis avaient provoqué de graves dommages matériels évalués à plusieurs millions de dollars. Ce qui par parenthèse démontre que les manifestations de la marche du retour n’étaient pas seulement pacifiques. Mais ils l’avaient réouvert pour ces convois humanitaires : on peut se demander ce qui se serait passé si quelques membres de commandos du Hamas avaient pu pénétrer en Israël. Le monde qui ne comprend pas grand-chose à la situation au Proche-Orient, faisait semblant de ne pas comprendre cette attitude. Evidemment se poser la question c’est y répondre, puisque dès lors qu’on sait que les Gazaouis refusent de payer les taxes à l’Autorité Palestinienne, ils de privent de l’usage possible de ces biens de première nécessité qui manquent cruellement[16].  

    L’ambassade des Etats-Unis inaugurée à Jérusalem 

    La situation au Proche-Orient évolue à grande vitesse       

    En implantant leur ambassade à Jérusalem les Etats-Unis font deux gestes en même temps : tout d’abord ils officialisent le fait que Jérusalem soit devenu la capitale d’Israël. On le savait déjà, mais c’est une reconnaissance internationale. Mais ensuite, il va mettre en scène une alliance privilégiée entre les Etats-Unis et Israël. En vérité c’est aussi une manière d’empêcher qu’Israël développe trop ses relations avec la Russie. Et puis à l’heure actuelle les deux Etats n’ont plus trop d’alliés fiables. On peut penser que l’idée générale qui se cache derrière ce geste tapageur et provocateur cache aussi autre chose. En effet, on sait que Trump n’est pas favorable à une solution à deux Etats[17]. Ce qui veut dire en clair un seul Etat mais avec un apartheid. Notez que certains Palestiniens militent aussi pour un seul Etat, mais c’est dans un but différent : une première étape pour ensuite, grâce à la croissance démographique, en prendre le contrôle. Que l’ambassade des Etats-Unis soit à Tel Aviv ou à Jérusalem, cela ne change rien du tout au fond du problème, par contre envisager une situation avec un seul Etat est une option très dangereuse. Ne serait-ce que pour des raisons de sécurité. Je ne crois pas que les Israéliens soient prêts à cela, et pas seulement parce qu’ils ne veulent pas être accusés de mettre en place un apartheid. Cependant, il faut aussi tenir compte qu’il s’agit là d’un signal fort envers les Palestiniens qui se trouvent au pied du mur. S’ils ne veulent pas que s’éloigne encore un peu plus l’option des deux Etats, la seule qui a un avenir sur le long terme, il va bien falloir qu’ils sortent de leur léthargie et qu’ils fassent preuve d’imagination. En attendant le Paraguay, après le Guatemala, a emboîté le pas aux Etats-Unis, et il risque d’être suivi par d’autres pays encore. 

    Parmi les résultats de l’inauguration en grande pompe de l’ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, on retiendra aussi qu’il s’agit là d’une nouvelle pomme de discorde pour les Européens qui décidément ne s’entendent sur rien[18]. En effet certains pays, comme la République tchèque, la Hongrie ou la Roumanie ont participé à cette inauguration en quelque sorte ils forcent la main aux autres pays européens en se présentant comme les alliés modèles des Etats-Unis.

     



    [1] https://lexpansion.lexpress.fr/actualite-economique/le-racket-geant-des-amendes-economiques-infligees-par-les-etats-unis_1848745.html

    [2] https://www.latribune.fr/economie/international/iran-les-sanctions-americaines-mettent-a-mal-les-entreprises-francaises-778011.html

    [3] http://french.china.org.cn/china/txt/2018-04/03/content_50805421.htm

    [4] http://www.economiematin.fr/news-dette-americaine-bonds-tresor-argent-chine-pays-japon-sannat

    [5] http://www.leparisien.fr/international/direct-ambassade-americaine-inauguree-a-jerusalem-des-dizaines-de-morts-a-gaza-14-05-2018-7715148.php

    [6] https://fr.timesofisrael.com/la-france-accuse-israel-de-tirs-indiscrimines/

    [7] http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/05/16/a-gaza-les-manifestations-se-poursuivront-sans-strategie-claire_5299544_3218.html

    [8] http://www.lepoint.fr/monde/manifestations-limitees-a-la-frontiere-entre-israel-et-la-bande-de-gaza-18-05-2018-2219680_24.php

    [9] http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/05/16/97001-20180516FILWWW00263-gaza-50-palestiniens-tues-appartenaient-au-hamas.php

    [10] https://www.marianne.net/monde/gaza-mais-que-font-les-diplomates

    [11] http://www.leparisien.fr/international/direct-ambassade-americaine-inauguree-a-jerusalem-des-dizaines-de-morts-a-gaza-14-05-2018-7715148.php

    [12] http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180320-palestiniens-fatah-hamas-abbas-reconciliation-conflit

    [13] https://www.tsahal.fr/minisites/hamas/des-photos-a%C3%A9riennes-montrent-une-base-du-hamas-construite-gr%C3%A2ce-%C3%A0-laide-humanitaire-britannique/

    [14] http://www.rfi.fr/moyen-orient/20180308-palestine-olp-conseil-national-reunion-yasser-arafat-parlement

    [15] http://www.slate.fr/story/161689/piege-gaza-israel-manifestation-morts

    [16] https://fr.timesofisrael.com/lautorite-palestinienne-refoule-des-camions-daide-a-la-frontiere-avec-gaza/

    [17] https://www.nouvelobs.com/chroniques/20180115.OBS0623/israel-palestine-et-s-il-n-y-avait-qu-un-seul-etat.html

    [18] http://www.lemonde.fr/europe/article/2018/05/15/l-ue-desunie-sur-la-reconnaissance-de-jerusalem_5299181_3214.html

     

     

    « Cannes recycle les gauchistes comme elle le peut et les habille en smokingCoup d’Etat en Italie, les européistes relèvent la tête »
    Partager via Gmail

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :