• La capitulation de Tsipras

     La capitulation de Tsipras

    Une soumission pure et simple : Juncker félicite Tsipras 

    On le pressentait depuis le 25 juillet. Les concessions de Tsipras  avaient été immenses mais on pouvait penser que le référendum avec un oui aussi massif l’en empêcherait. Et pourtant c’est au moment où il a tous les atouts dans la main que Tsipras capitule en rase campagne. Ce que Tsipras accepte c’est purement toutes les demandes de l’Eurogroupe concernant une austérité renforcée sur les retraites, la TVA at autres mesures de privatisation qui non seulement  ruinent la Grèce et ne lui permettront pas un redémarrage de la croissance, mais conforte la position anti-démocratique de l’Eurogroupe et le pouvoir des Thénardier de l’Europe – Schaüble et Merkel. C’est donc le 9 juillet que Tsipras a présenté des propositions aux créanciers qui sont l’exacte réplique de ce que ceux-ci réclamaient. 

    La bêtise a changé de camp 

    Tsipras accepte le plan que le camp du « oui » se proposait de soutenir. Si Samaras était resté au pouvoir On aurait en quelque sorte gagné 6 mois. La rupture ce n’est pas pour maintenant, même en Grèce. Il est vrai qu’il avait à faire à forte pression : la BCE contre toute logique démocratique – ce type d’action n’est pas prévue par les traités – avait coupé les liquidités aux banques grecques rendant très difficile le fonctionnement au jour le jour de l’économie. Cette capitulation vient évidemment du fait pour Tsipras et une partie de Syriza de ne pas avoir envisagé sérieusement une sortie de l’Union européenne et donc un retour à l’indépendance monétaire. En vérité beaucoup, même à gauche son sur cette ligne intenable : ils se refusent à rompre avec l’Union européenne – condition nécessaire pour sortir de l’euro – pensant encore qu’il est possible et intéressant de la réformer de l’intérieur. En réalité ils ont intégré le discours dominant qui laisserait croire qu’un pays tout seul n’a pas de pouvoir et que la création d’un vaste ensemble soumis à des règles de fonctionnement dictatoriales et bureaucratiques pourrait à terme amener quelque chose de valable. La défaite de Tsipras en rase campagne montre d’une manière claire qu’il n’y a de salut que dans une sortie de l’Europe et un démantèlement des traités sur lesquels elle repose.

     La capitulation de Tsipras 

    Un nouveau leader dynamique pour l’Europe 

    En effet qu’a donc obtenu Tsipras en échange de sa soumission ? Très exactement rien ! Même pas la vague promesse que la dette serait restructurée. Les Grecs vont en chier, et l’Eurogroupe va leur faire payer très cher le fait de les avoir contrariés. Ce matin il se disait que Merkel n’était peut-être même pas prête à accepter cette capitulation, qu’elle en voulait encore un peu plus. C’est de bonne guerre, dès qu’on commence à reculer l’adversaire avance.

    Le premier enseignement à tirer de cette farce c’est que pour négocier avec une coalition aussi puissante que celle qui allie la finance et la bureaucratie européenne, il faut avoir dans sa main une bombe : soit un plan de sortie très clair et facilement applicable. Tsipras a fait preuve de trop d’indétermination. Même dimanche au soir de sa victoire électorale qui le légitimait pour mettre en place une sortie de l’euro, il en était encore à chanter les vertus d’une Grèce dans l’euro et dans l’Union européenne. Avalisant bêtement l’idée qu’en dehors de l’euro il n’y aurait pas de vie. Si le positionnement stratégique  est erroné, la mise en œuvre tactique s’est révélée en outre défaillante. Tsipras en n’envisageant jamais la sortie de l’euro et de l’Europe s’est fixé à lui-même une ligne rouge à ne pas franchir. Dès lors il s’est condamné parce qu’il ne savait plus très bien ce qu’il voulait obtenir pour son pays. 

    Conséquences négatives

    La capitulation de Tsipras  

    La gauche dans l’embarras 

    Les conséquences négatives sont d’abord pour les Grecs. En effet on n’a jamais vu dans l’histoire que l’économie se soit redressée grâce à un plan d’austérité. La hausse de la TVA plombera un peu plus le pouvoir d’achat des Grecs, ni la croissance, ni l’emploi ne repartiront. Plus encore ils vont se sentir humiliés d’avoir fait confiance à Tsipras, et c’est sans doute une aubaine pour Aube dorée qui va ainsi pouvoir se présenter comme la seule véritable alternative. On peut prévoir que Syriza va se fracturer rapidement. La gauche de Syriza n’ayant toujours eu qu’une confiance modérée en Tsipras.

    C’est donc un mauvais message que Tsipras a envoyé à l’ensemble de la gauche européenne. Il sera en effet très difficile en Espagne de voter pour Podemos qui a un positionnement aussi peu clair que celui de Syriza, parti partagé entre un désir d’indépendance et un désir de normalisation. Le PSOE affirmera devant ses électeurs que cela ne sert à rien de voter Podemos, ce sera juste une perte de temps. En France Mélenchon et le PCF vont apparaitre un peu couillons d’avoir soutenu si longtemps Tsipras.

    L’autre conséquence négative est que l’Eurogroupe et les européistes vont se sentir renforcés et vont de ce simple fait exiger encore plus en termes d’austérité, de privatisation et de démantèlement de la protection sociale. Il est probable qu’ils vont maintenant mettre la pression sur la France. En outre ils ont pu tester grandeur nature la puissance de feu qui consiste à exercer une pression financière sur un pays en le privant de liquidités. 

    Le combat anti-européen 

    Le combat politique demande de la clarté, et encore plus en temps de crise. Il faut bien comprendre que la crise économique dure en Europe depuis 2008, soit 7 ans. Je crois bien que c’est la plus longue crise qu’on ait observé dans l’histoire. Depuis 2010 les plans d’austérité se sont succédé aux plans d’austérité en Grèce, sans le moindre signe d’un début de reprise, et en effet, en économie il est impossible de soigner le mal par le mal : si ce sont les excès de la libéralisation qui ont plombé l’économie européenne, on voit mal comment les recettes « à la papa » visant à la privatisation et à l’austérité accrue pourraient avoir un effet positif sur le long terme.

     La capitulation de Tsipras 

    Le drapeau européen flotte de nouveau sur Athènes qui ira le décrocher ? 

    Cependant, la défaite de Tsipras a aussi des effets positifs car non seulement elle met en pleine lumière la méthode dictatoriale de fonctionnement de l’Europe qui se sert de la monnaie comme d’une arme de destruction massive, mais elle oblige maintenant ceux qui veulent un changement décisif de politique à prendre en compte l’idée d’une sortie de l’Europe : sans la prise en compte d’une telle option, rien ne pourra se faire car, voyez-vous, les institutions européennes n’ont qu’un seul sens : faire la guerre au peuple et le soumettre par tous les moyens. Sortir de l’Union européenne est aujourd’hui comme hier la mère de toutes les batailles. L’incapacité de Tsipras a obtenir quoi que ce soit des eurocrates bornés aura au moins été utile à cela. 

    Liens 

    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-alexis-tsipras-propose-une-capitulation-aux-creanciers-491188.html 

    « Que veulent les créanciers ?Voyage au pays de la macronnerie »
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  • Commentaires

    1
    Peter
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 10:48

    C'est votre aveuglement devant la réalité, la distorsion que vous faites subir à la réalité pour pouvoir la supporter et votre obscurantisme dramatiquement simplificateur qui conduisent au Front National comme ils ont conduit au fascisme. Au passage, c'est la construction de l'Union européenne qui a établi la paix entre les pays qui se massacraient et maintenant qui lutte pour la paix sur l'ensemble du continent, contre les gens comme vous qui préfèrent les conflits armés et les dictatures, en prenant comme modèle celui de la Grèce antique, esclavagiste,  machiste.et oligarchique, 

    Bye bye barbare.

    2
    raphael
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 11:30

    Merci pour cette analyse lumineuse


     

    3
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 16:11

    "Timeo danaos et dona ferentes". En bon français : je crains les grecs même la main tendue. (A propos du cheval de Troie). Autrement dit, il fallait pas les accepter dans l'U.E. A mon avis, tout n'est pas terminé. Tsipras a plus d'un tour dans son sac.

    4
    grandmonde
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 16:12

    Je ne serai pas aussi sévère ni défaitiste.
    Tsipras a pour l'instant mis l'ue face à ses contradictions et en dévoilant au grand jour le véritable visage dictatorial de cette ue.

    Le plan de Tsipras a l'apparence d'une capitulation, les concessions faites sont énormes et on ne voit pas trop la différence avec le plan qui a été rejeté par le peuple.
    Cependant, je ne m'emballe pas, et ne voue pas (encore ?) Tsipras aux gémonies.
    Inutile de se précipiter, Tsipras n'est pas idiot.
    Il sait que les allemands font blocage pour toute négociation sur la dette, qui est une contrepartie de l'acceptation du plan.
    Tsipras a-t-il pris le risque de voir son plan accepté, ce qui à coup sûr déboucherait sur une période de chaos, car je pense que de nombreux grecs, qui se sont exprimés contre de nouvelles mesures d'austérité, descendraient dans les rues,- ce soir sont déjà prévues des manifestations des partisans du NON lors de la discussion des propositions à la Douli- ou alors subodore-t-il que Merkel et Schaübe mettront leur veto, ce qui isolerait l'Allemagne sur le plan européen et ouvrirait d'autres perspectives.

    Pour l'instant Tsipras s'est plutôt révélé habile stratège...
    Je ne le vois pas se couper du peuple et faire adopter de nouvelles mesures d'austérité avec l'appui de la droite contre son propre camp.
    Mais je ne suis pas devin.
    Wait and see.

    Reste que le OXI avait créé une dynamique partout en Europe, une brèche avait été ouverte.
    Mais
    je pense que le souci premier de Tsipras est de sortir de l'asphyxie économique et financière.
    Il ne peut pas attendre indéfiniment que d'autres peuples se lèvent.
    A nous d'entretenir coûte que coûte cette dynamique qui s'est créée et de ne pas tomber dans le défaitisme.
    J'ai peu d'affinité avec la démocratie représentative, fût-elle porteuse d'espoir comme avec Syriza et Podemos, mais j'ai toujours dit que je leur apportais un soutien critique, qu'ils feront de bonnes choses et aussi des erreurs.
    A nous aussi de retirer des enseignements de ces erreurs.
    Et quelque soit le pouvoir, ne jamais cesser de lutter.


    5
    grandmonde
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 16:13

    Ce matin Romaric Godin parlait d'une "capitulation" de Tsipras.
    En prenant un peu de recul, il se demande maintenant où il veut en venir.
    "Alexis Tsipras donne l'impression de renoncer à beaucoup de ses objectifs. Mais dans quel but le premier ministre hellénique a-t-il accepté ces concessions majeures ?"
    http://www.latribune.fr/economie/union-europeenne/grece-ou-alexis-tsipras-veut-il-en-venir-491234.html

    6
    Kamel
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 19:23

    Salut, je pense que quand on est pas grec et ,que l'on a pas vécu la dépression du PIB des 5 dernière années on ne peut pas se rendre compte que Tsipras n'a pas capitulé.


    Il a négocié avec un fusil sur la tête;moi j'aurai préferé que la Grèce sorte de la zone euro car c'est mieux pour elle ainsi que pour les autres pays mais que ce soit Syrisa, Podemos ,Die Linke ou le Front de gauche en France, ils sont tous pro euro et dans ce cadre la il faut faire des compromis car c'est sousestimé l'oligarchie.


    Il n'y a pas eu d'augmentation de TVA sauf pour le luxe et la restauration,la question de l'annulation d'une partie de la dette est sur la table, pas de baisse des retraites ni du salaire minimum,les frais de santé sont rembourser et ce depuis janvier. Ensuite quand on veut rester dans euro, il faut faire des concessions comme l'ouverture au capital du port du pirée et la privatisation des télécoms ou encore le prolongement des départ en retraite à partir de 62 ans.


    Vous l'avez déja dit, il va présenter cela comme une victoire mais l'économie ne va pas redémarrer, mais pour un grec il vaut mieux Syrisa qu'une autre force politique.Puis les médias font leur propagande mais rien est encore fait, il faut que le Bundestag vote ce plan ainsi que le parlement grec.


    Bref, j'ai trouvé votre analyse pas très objective ;après c'est normal venant d'un souverainiste et d'un anti européen.


     

    7
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 19:45

    J'ai écrit ce petit billet à chaud ce matin. c'est exact que nous ne sommes pas à la place de Tsipras et c'est vrai aussi qu'il a négocié un revolver sur la tempe. Néanmoins mon opinion rejoint les Grecs de l'intérieur qui critique justement el fait que Tsipras a choisi de rester dans l'euro Voilà un lien qui est intéressant en anglais on trouve aussi les critiques de Lapavitsas. 

    http://www.greekcrisis.fr/2015/07/Fr0445.html#deb 

    Mon propos rejoignait d'ailleurs ce que disait Sapir hier et ce que disait Godin ce matin, c'est d'ailleurs lui qui a employé le mot de capitulation. Pourtant Godin est très proche de Tsipras et il l'a soutenu jusqu'au bout. 

    Mais peut-être que je me trompe. Je l'espère pour les Grecs. Si je me suis trompé dans mes analyses je le dirais aussi.

    Beaucoup en Grèce pensent que Tsipras est le candidat des Américains. Je n'en sais pas assez pour confirmer, mais ils veulent dire que Tsipras est là pour faire passer la pillule. 

    Bien amicalement

     

    8
    raphael
    Vendredi 10 Juillet 2015 à 21:18

    Sapir semble quand même très critique maintenant, disant que Tsipras a d'un seul coup retourné brusquement la situation à son désavantage sur le plan politique. 

    Il dit aussi que les effets de l'étranglement financier par la BCE sont terribles. De là a dire que Tsipras à commis la faute "criminelle" de laisser faire celà pour éviter la rupture, il n'y a qu'un pas.

    9
    Samedi 11 Juillet 2015 à 06:15

    Oui, surtout que Tsipras a commis la faute de ne pas étudier sérieusement le Grexit. Pourquoi ? Mystère

    10
    g.ponthieu
    Samedi 11 Juillet 2015 à 16:36

    D'accord avec Peter ! Oui, l'aveuglement – surtout idéologique – mène bien à l'obscurité, en passant par l'obscurantisme dont profitent les manipulateurs, fascisants et autres.

     

    Bye bye aussi !

    11
    Samedi 11 Juillet 2015 à 17:24

    Je veux bien répondre en bloc à Peter et à Ponthieu. Si vous en êtes encore à croire que c'est la construction européenne qui a apporté la paix en Europe, je ne peux plus rien pour vous. La longue période de paix coïncide en réalité avec la prospérité économique et le déploiement de l'Etat providence. En outre chaque pays se développant selon ses propres règles à l'intérieur de ses frontières, ça marchait assez bien. 

    Plus l'Europe s'intègre et plus la croissance est basse et le chômage haut. Mais plus encore la monnaie unique qui assassine la Grèce a réveillé les vieux démons et aujourd'hui l'allemagne est redevenu le peuple le plus haï d'Europe.

    Parler d'aveuglement idéologique, je veux bien, mais lequel ? Mes analyses très incomplètes reposent d'abord sur l'observation de la réalité : il est un fait que l'euro n'a apporté du positif que pour l'allemagne, et encore n'allons pas y regarder de trop près, ce qui me parait insuffisant pour justifier qu'on continue dans cette impasse. 

    12
    AUBERT
    Dimanche 12 Juillet 2015 à 13:20

     


    CAPITULATION OU RECUL ?


     


     


     


    L’article est bon, et montre tout le niveau de l’affrontement, mais je ne partage pas l’analyse selon laquelle Tsypras aurait capitulé. Non par un soutien indéfectible à un homme, chose que nous avons payé suffisamment cher par le passé et que nous continuons de payer, mais par analyse de la situation. Comment faire pour provoquer une révolution en Europe, lorsque le Pays dont on est politiquement responsable, ne pèse que 2 % du P.I.B Européen, et qu’on prend la responsabilité du Pays, dans une situation catastrophique ??? La volonté de « l’Europe des marchés » est de tuer ce que représente la Grèce dans "l’idéal Européen humaniste", de ce qu’est la démocratie, l’agora du débat, l’encyclopédie des connaissances. De plus il faut surtout montrer qu’aucune alternative politique n’est possible. C’est la « Grosse bertha politique » qui recommence...


     


    Tsypras fait ce qu’il peut…. Et il le fait en résistant. L’appel au référendum, c’est de la résistance. Mais peut-il faire plus ???? C’est là où il faut se rappeler ce que fut la Résistance, en 1944…. Toutes les tentatives pour se confronter directement à l’armée nazie, furent des désastres (plateau des Glières, et le Vercors). En fait, la Résistance, c’était avant tout, des opérations de renseignements, de propagande de l’idéal de la Résistance, et « d’opérations coups de poing », et ce jusqu’au débarquement de 1944. Tsypras, ne fait pas plus, mais peut-il faire plus ? Car la Grèce est, et tu as raison de le souligner systématiquement, prisonnière des chaines de l’esclavage financier imposé par le capitalisme mondialisé.


     


     Il reste que dans « l’accord », la réforme des retraites tourne en boucle dans les médias, message envoyé à notre propre intention… bien sûr et ce message est politiquement terrible, mais révélateur de l’ampleur de l’affrontement entre les « forces du capital » et les « forces du travail » en Europe et dans le Monde sur la place du travail et de sa valeur ou de son coût…


     


     


    Quand de plus je vois que l’Allemagne de Bismark-Merkel, a repris sa volonté d’hégémonie destructrice, je pense que la question qui nous est collectivement posée est celle de l’implication des peuples dans ces questions. Mon rêve serait d’avoir des Tsypras en France, et en Allemagne, comme ils ont Podemos en Espagne. « A force de ne penser que par ses mains on se brule au feu de l’Histoire ». Nos « grands dirigeants », tacticiens politiques de courte vue, devraient méditer cette sentence, car l’Histoire est de nouveau en train de brûler. Aujourd’hui le feu est sous terrain, demain il enflammera la planète. Alors Tsypras a certes reculé, mais il n’a pas capitulé.


     


    Fabrice...


     


    Et la réaction de l'Italie montre que les choses évoluent à la vitesse de la lumière.


     


    Le fait qu'un petit Pays, fait le devant de l'actualité depuis plusieurs mois, démontre l'âpreté du combat.


     

    13
    Dimanche 12 Juillet 2015 à 15:47

    Effectivement la situation est très confuse, et il n'est pas certain que j'ai raison. Il y a par contre des développements assez inattendus à cette crise grecque dont je parlerais demain, notamment la question de l'isolement de l'Allemagne et celle de la position de Hollande

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