• L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

     L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

    Avec un titre pareil, je suis à peu près certain de me faire critiquer par une partie de la gauche qui va m’identifier avec l’extrême-droite. En effet la gauche et l’extrême-gauche se refusent généralement de se saisir de ce genre de questionnement[1], elles ne veulent pas s’interroger sur les conséquences de l’immigration massive sur l’Europe et sur la France. Ça la gêne. Mais c’est aussi parce qu’elle refuse de voir que l’immigration pose un certain nombre de problèmes qu’elle reste et restera pour longtemps à l’écart du pouvoir : la gauche immigrationniste n’est pas populaire, elle est encore moins populaire que le Front national ! Mais que les intellectuels dits de gauche le veuillent ou non, des études de plus en plus sérieuses mettent en cause ce type de déni et incitent à la réflexion. Les faits sont têtus, on va le voir. Je ne suis pas le seul à gauche à me rendre compte de cette colonisation rampante. Par exemple, en 2016 Didier Daeninckx, auteur de romans policiers très engagés à l’extrême-gauche, s’inquiétait de ce qui se passait an Seine Saint-Denis[2]. Il ne faisait que reprendre en le précisant ce qu’avançait Thierry Jonquet, un autre auteur de polars très engagé à l’extrême-gauche, dans son excellent ouvrage Ils sont votre épouvante et vous êtes leur crainte[3]. Ce dernier ouvrage avait engendré un beau tollé à l’époque parce qu’il parlait de l’antisémitisme ordinaire et intolérant des populations musulmanes qui vivent dans ce département. Thierry Jonquet avait été accusé par ses anciens camarades trotskistes de franchir la ligne et s’en aller vers les terres arides de la pensée lepéniste. 

     

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ? 

    Avoir pour but la vérité pratique 

    Ces jours derniers vient d’être publiée une étude du Pew Research Center sur la progression de la population musulmane en Europe[4]. L’idée est de partir d’une estimation de la population musulmane aujourd’hui, en fait 2016, et de construire des projections pour le futur en fonction justement des politiques que les Etats européens mettront en place ou non. Le Pew Research Center est un organisme américain très sérieux qui étudie non seulement la démographie, mais aussi l’évolution des opinions à l’aide de sondages. Ses travaux sont une référence internationale. Par exemple, un an et demi avant le Brexit, ce centre avait prévu à peu près exactement le résultat du vote, alors même que les instituts de sondage britanniques se laissaient aller à anticiper une victoire du Remain. Ses chercheurs se sont intéressés de longue date aux rapports entre les populations autochtones et les populations musulmanes en Europe, pointant avec constance les difficultés d’intégrations de celles-ci et leur rejet par l’opinion. Si cette analyse fait autant parler d’elle aujourd’hui, tous les journaux l’ont commentée, c’est parce que les organisations musulmanes apparaissent de plus en plus fortes et de plus en plus revendicatives, on l’a vu récemment avec l’affaire des prières de rue qui a secoué Clichy-la-Garenne[5]. Si de telles enquêtes se développent c’est bien parce que l’intégration des populations musulmanes pose des problèmes et que l’assimilation ne s’est pas réalisée. Je rappelle que dès 1981, Georges Marchais, secrétaire général du PCF, avait déjà pointé cette question. On a beau tourner la question dans le sens qu’on veut, dans une lettre au recteur de la Mosquée de Paris, il avançait qu’il fallait stopper les migrations sans plus attendre[6]. C’était il y a plus de trente ans.  

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

    Pour bien comprendre ce qui va suivre, il faut partir du fait que le Pew Research Center se fonde sur une estimation plutôt basse en 2016 de l’importance des musulmans en Europe. Par exemple en 2010, soit 5 ans avant la grande vague migratoire de 2015, ses chercheurs estimaient le poids de la population musulmane en Allemagne à 4,1 millions, et aujourd’hui ils l’évaluent à un peu moins de 5 millions. Or depuis la grande vague de migration de 2015, il est assez clair que la population musulmane en Allemagne a augmenté d’au moins 1 million[7], et donc devrait être supérieure à 5 millions puisque cette population grossit non pas seulement avec l’immigration, mais aussi avec son taux de fécondité qui est beaucoup plus élevé que celui des autochtones[8]. 

     

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    Même remarque pour la France, le chiffre retenu de 5,7 millions semble sous-évalué. Il faut se souvenir que cette évaluation est un enjeu politique très important. Azouz Begag, ancien ministre délégué à la promotion de l’égalité des chances, peu suspect de racisme ou d’islamophobie, estimait le nombre de musulmans entre 15 millions et 20 millions en France[9]. On trouve par ailleurs  un chiffre faible produit par l’Institut Montaigne, boutique ultra-libérale, émanation du capitalisme financier, qui a soutenu Fillon puis Macron pour la campagne présidentielle et qui considère que l’Europe et la France ont besoin de migrants pour à la fois faire baisser les salaires et financer les retraites. Michèle Tribalat, démographe spécialisée sur ces questions de migration a expliqué pourquoi le chiffre de l’Institut Montaigne ne tenait pas debout[10]. Mais l’Institut Montaigne a pour but de vendre le communautarisme aux Français et à ses représentants, sachant très bien que la poursuite de l’immigration divise, affaiblit le pouvoir des travailleurs et permet de consolider le pouvoir du patronat[11]. C’est encore l’Institut Turgot, autre boutique libérale qui minimise l’importance quantitative de la population musulmane, et donc les problèmes qu’elle peut engendrer, considérant que la population musulmane ne serait que de 20 millions dans toute l’Union européenne[12]. D’un autre côté, les chiffres les plus extravagants circulent aussi. Le site Résistance républicaine, site d’extrême-droite identitaire, estime que les musulmans représentent au moins 20 millions d’individus en France[13]. Ce qui ne nous parait pas plus sérieux. Evidemment si ces divergences alimentent les fantasmes et les discussions, c’est bien parce que la France est un des rares pays à refuser des enquêtes sur les origines ethniques de ses citoyens. Et donc ces sur-évaluations ou sous-évaluations ont des origines forcément partisanes. Dès lors que les bases de données sont disparates et multiples, les chercheurs se saisissent des chiffres qui les arrangent selon leur conviction. Aucun chercheur dans les sciences sociales n’échappe à ce tropisme.

    Sachant pertinemment que le sujet est sensible, il nous semble que les chiffres avancés par le Pew Research Center sont non seulement raisonnables, mais plutôt prudents et bien construits, ne cherchant pas à nier les difficultés qu’il peut y a         voir dans une telle entreprise. A partir de ces chiffres, les chercheurs de ce centre de recherches vont construire trois scénarios, chacun de ces scénarios étant conditionné par les réactions politiques des pays considérés. Le but est de tenter d’anticiper les transformations sociales que ces trajectoires démographiques engendreront nécessairement. Il est ridicule que le nier, l’accroissement du poids de la population musulmane dans la population totale en France comme dans toute l’Union européenne va transformer la société en profondeur, qu’on s’en réjouisse comme Macron, ou qu’on s’en effraye comme Renaud Camus. 

    Scénarios 

    Le premier scénario est celui d’une immigration basse. C’est-à-dire d’une immigration zéro en Europe. Même dans ces conditions qui ne sont pas aujourd’hui réunies, la population musulmane continuerait à croître, la France serait le pays où la proportion des musulmans deviendrait la plus forte. La raison essentielle est que le système des allocations familiales qui a été pensée en un temps pour que la France soit une nation forte, jeune et peuplée, est en train de se retourner conte elle. Le différentiel de taux de fécondité fait que les immigrés profitent beaucoup plus de celles-ci que les autochtones. Ce n’est un secret pour personne que les immigrants maghrébins sont passés par l’Espagne à une époque où il était facile d’obtenir la nationalité espagnole – sous Zapatero pour être plus précis – et qu’ensuite ils ont migré vers la France où ils savaient trouver un système social plus accueillant[14].  

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    Le second scénario suppose que les migrations vont se poursuivre à un rythme élevé, celui qu’on a connu entre 2014 et 2016, jusqu’en 2050. Dans ce cas précis les pays les plus transformés seront les pays qui aujourd’hui semblent offrir pour les immigrés les meilleures perspectives d’emploi à moyen et long terme. Dans ce cas de figure, la population musulmane en Suède serait de 30,6% et de près de 20% en Allemagne. Evidemment une telle orientation démographique ne pourrait que donner raison à ceux qui parlent depuis des années de « grand remplacement ». Cette thèse du grand remplacement a été développée d’abord par Jean Raspail à travers un roman, Le camp des Saints[15], puis reprise par l’écrivain d’extrême droite le sulfureux Renaud Camus[16]. C’est également cette thèse qui explique les peurs des autochtones et la montée régulière du Front National élection après élection, mais aussi des partis dits « populistes » un peu partout en Europe. On sait que si Merkel se trouve dans une situation difficile pour former son futur gouvernement, c’est largement pour partie parce qu’elle a justifié une politique très libérale d’accueil des migrants.

    Le troisième scénario est un scénario intermédiaire. C’est sans doute le scénario le plus probable, non pas parce qu’il est moyen mais parce qu’il est le résultat de deux tendances contradictoires. D’un côté de plus en plus d’Etats européens restreignent les migrations parce que cette question est sensible électoralement, mais de l’autre les élites de Bruxelles et certaines ONG qui nient que l’immigration massive puisse poser des problèmes veulent poursuivre l’immigration massive. On a vu récemment Catherine Wollard, la présidente du CERE, fustiger les Européens qui ont l’outrecuidance de penser différemment d’elle[17]. Son discours tend à obliger les Etats nationaux à accepter l’obligation d’accueillir et de financer l’installation de nombreux migrants qu’elle assimile de manière malhonnête à des réfugiés. Son discours est intéressant parce qu’il est typique de la post-démocratie, elle suppose que les populations qui refusent les migrants sont composées d’imbéciles et qu’elle-même en tant qu’experte sait bien mieux que les autres ce qui est bon pour eux, consacrant une fois de plus la rupture entre le peuple et les élites autoproclamées. Ce serait comique si cette ONG n’avait pas autant de soutiens financiers, et si le discours de Catherine Wollard ne visait pas d’abord à renforcer son pouvoir et ses finances en s’imposant au-dessus du pouvoir politique élu.  

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

    Le plus généralement, la gauche et la droite affairiste et cosmopolite nient cette question et tendent à faire passer ceux qui parlent de grand remplacement pour des complotistes, des demeurés ou des fascistes. Mais les chiffres sont là, car il est évident qu’avoir une population musulmane dans le pays de 4% ou de 20% ce n’est pas la même chose et que le taux de fécondité plus élevé des musulmans transforme les équilibres entre les populations. Dans toute l’Europe les autochtones sont malheureusement inquiets de leur propre disparition programmée, disparition qui commence avec le rabaissement des cultures nationales. Les immigrés ne seraient qu’un simple problème économique que si ceux-ci s’intégraient et s’assimilaient. Ce qui n’est pas le cas. Michèle Tribalat a formalisé cela dans un ouvrage qui a débouché sur une polémique avec d’autres démographes comme Hervé Le Bras qui veulent à toute force croire que les immigrés de la seconde et de la troisième génération sont des Français ou des Européens comme les autres[18]. Mais c’est l’inverse qui se passe : au fur et à mesure que la population d’origine musulmane gonfle, elle a tendance à renforcer son communautarisme et à se séparer de la majorité.  

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

    L’islam fait peur, inquiète, c’est une réalité. Les faits divers sont suffisamment nombreux pour alimenter cette peur. On tente de masquer ce problème en s’interdisant par exemple de donner les noms des délinquants dans les journaux. Ou quand on parle des révoltes dans les banlieues, on fait comme si le caractère ethnique ne comptait pas. Dans le Déni des cultures, un ouvrage publié en 2010, le sociologue Hugues Lagrange (Le Seuil), se fondant sur une enquête menée dans des zones sensibles, pointait « la diversité des cultures » comme une cause majeure de cette surreprésentation des immigrés dans la délinquance, et notait sans ambages : « Les adolescents éduqués dans les familles du Sahel sont trois à quatre fois plus souvent impliqués comme auteurs de délits que les adolescents élevés dans des familles autochtones ; et ceux qui sont éduqués dans des familles maghrébines, deux fois plus. ». C’est sans doute aussi pour cela que l’immigration n’est pas très bien acceptée. Dans toute l’Europe c’est environ les deux tiers des citoyens qui veulent réduire les flux migratoires et qui considèrent que les musulmans ne veulent pas s’assimiler et qu’au contraire ils visent à modifier notre mode de vie en imposant des contraintes dont nous ne voulons pas. Par ailleurs, de nombreux intellectuels musulmans annoncent ouvertement que leur but est de coloniser l’Europe et de faire des pays qui la composent des pays musulmans à l’horizon de 2070. On peut lire sur le site forumislam.com de très nombreuses analyses qui parient que le taux de fécondité des femmes musulmanes va mécaniquement faire basculer l’Europe entière dans l’islamisation[19]. Ce projet n’est donc pas inconscient, il est réfléchi, même si tous les musulmans ne le partagent pas nécessairement. Il se présente clairement comme une stratégie de conquête et de colonisation, comme si la sur-délinquance des populations immigrées était un moyen d’intimidation pour obtenir des avantages qui feront avancer la cause de l’islamisation de l’Europe. 

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ? 

    Sondage Ipsos-Le Figaro, 15 septembre 2017 

    Il y a donc un double rejet et de l’immigration et de l’Islam. Les sondages montrent que les Français – mais c’est vrai aussi dans tout le reste de l’Europe – sont de plus en plus hostiles à l’Islam qu’ils voient comme une religion intolérante et destructrice. C’est du reste pour partie cette montée en puissance d’un sentiment anti-islamiste qui explique pourquoi la gauche est incapable d’avancer, alors même que la droite échoue sur toute la ligne. Pour autant la France n’est pas fasciste, ni même raciste. On voit bien que si Macron a été malencontreusement élu, il le doit d’abord à la crainte des Français de voir de nouveau le fascisme s’installer. Il existe sûrement des fascistes en France, mais ils sont très peu nombreux et sans doute en voie de disparition. La preuve ? Ils sont dans l’incapacité de faire des attentats contre des mosquées ou des ratonnades comme dans les années soixante-dix par exemple. S’il y a des attentats meurtriers en Europe, c’est d’abord au nom d’Allah qu’ils sont commis et certainement pas du Christ Roi. L’antisémitisme existe bel et bien, et en priorité l’antisémitisme musulman, mais l’islamophobie est un phénomène marginal. En faisant une péréquation avec la population – les Français d’origine juive, sont dix fois moins nombreux que les musulmans – les actes antisémites apparaissent comme 20 fois plus importants que les actes islamophobes.

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ? 

    Source ministère de l’intérieur 

    L’islamisation de l’Europe est-elle en marche ?

    On constate aisément qu’entre l’opinion publique et les dirigeants européens il y a un divorce assez complet en ce qui concerne l’immigration et l’islamisation. C’est ce qui rend d’ailleurs les solutions très difficiles à appliquer. En effet, les populations autochtones ne se tournent pas massivement vers les partis politiques qui prônent des solutions radicales. Alors même que la théorie du Grand remplacement est validée dans les faits[20], il n’existe pas de force politique capable de contrer ce mouvement. L’immigration massive va être d’autant plus mal acceptée que l’offre d’emplois se restreint et se restreindra de plus en plus, à la fois sous l’effet de la désindustrialisation de la France comme des autres pays d’Europe, et de l’évolution technologique[21]. Il n’est donc pas certain que les peuples autochtones restent toujours aussi passifs.  

    Conséquences 

    Les conséquences de cette évolution démographique sont nombreuses :

    - d’abord on constate que les politiques d’intégration des immigrants ont échoué de partout en Europe. Il y a quelques années encore, on pouvait penser que les immigrés de seconde et de troisième génération deviendraient des Européens comme les autres. Ce n’est pas le cas. Au contraire, au fur et à mesure de leur installation en Europe, ils se replient sur leur communauté[22]. En vérité ce repli s’explique parce qu’à partir de lui, ils peuvent s’organiser et pour les plus dynamiques obtenir des avantages matériels importants, des places sur des listes électorales, des emplois municipaux, des financements pour leurs associations. Ils ont donc un intérêt bien réel, immédiat et matériel à mettre en avant leurs différences. Que seraient en effet la députée Danièle Obono ou Houria Boutelja, porte-parole du Parti des indigènes de la République (PIR) sans leurs revendications extravagantes, tout simplement elles n’existeraient pas dans l’espace médiatique. Les immigrés étant par nature des déracinés, il est naturel qu’ils essaient de se réinventer des racines, et l’Islam est une manière de s’affirmer dans un univers qui apparait comme incertain ; 

    - ensuite la politique européenne d’immigration n’existe pas. Et c’est logique puisque cette institution libérale croit que les lois du marché peuvent tout régler. Les institutions européennes font en permanence le grand écart entre leur volonté affichées de susciter encore plus de migrations vers l’Europe, et son inaction quant à la gestion pratiques des flux. Au mieux elle sermonne et menace[23], au pire elle laisse les pays comme l’Italie ou la Grèce se débrouiller face au chaos qu’entraîne les flux migratoires[24]. Cette politique de gribouille accroit la méfiance des peuples européens face aux institutions européennes, et cela pourrait accélérer la dislocation en marche de l’Union européenne, encore plus que les questions monétaires et économiques ;

    - enfin il semblerait que les Etats européens, en tant que nations, aient maintenant pris la mesure des désordres créés par l’immigration massive. Par exemple l’Allemagne, après la Suède, a commencé à changer de politique et à réduire ses capacités d’accueils des migrants[25]. La plupart des pays européens y viennent, sans se préoccuper de ce que pense et de ce qu’exige la Commission européenne. C’est cela qui nous fait dire que le scénario médian du Pew Research Center est le plus probable. Mais cela ne suffira pas à endiguer le chaos. Il faudra bien comprendre que l’immigration, et par suite l’islamisation de l’Europe, est juste une autre face de la mondialisation. Et donc il faudra bien poser un jour la question de la nation et de la laïcité. 

     


    [1] Il y a cependant un gauche et même une extrême gauche qui, à l’opposé de Badiou et consort, a pris conscience des problèmes engendrés par l’Islam sur notre territoire. http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/

    [2] https://www.marianne.net/societe/didier-daeninckx-lislamisme-saint-denis-une-realite-niee-et-evitee-du-regard

    [3] Le seuil, 2006.

    [4] http://www.pewforum.org/2017/11/29/europes-growing-muslim-population/pf_11-29-17_muslims-update-20/

    [5] http://in-girum-imus.blogg.org/prieres-de-rue-a-clichy-et-ailleurs-a132661642

    [6] http://www.reveilcommuniste.fr/2016/05/la-vraie-lettre-de-georges-marchais-au-recteur-de-la-mosquee-de-paris-en-1981.html

    [7] Pour 2015, on parlait même de 1,5 millions. https://www.courrierinternational.com/article/migrants-15-million-de-refugies-en-2015-lallemagne-depasse-les-limites

    [8] Nous utilisons ce terme pour marquer l’opposition qu’il peut y avoir entre les Européens ayant acquis une nationalité européenne alors que leurs ancêtres sont d’origine immigrée, et les Européens dont les ancêtres sont nés en Europe. En vérité cette distinction oppose les blancs aux « minorités visibles ».

    [9] https://lesobservateurs.ch/2016/08/03/15-a-20-millions-de-musulmans-france/

    [10] http://www.atlantico.fr/decryptage/pourquoi-estimation-nombre-musulmans-en-france-realisee-institut-montaigne-est-tres-eloignee-realite-michele-tribalat-2825198.html/page/0/1

    [11] http://www.institutmontaigne.org/publications/un-islam-francais-est-possible

    [12] http://blog.turgot.org/index.php?post/Fantasmes-sur-la-f%C3%A9condit%C3%A9-musulmane

    [13] http://resistancerepublicaine.eu/2016/08/12/il-y-a-en-france-environ-20-millions-de-musulmans-un-tiers-de-notre-population/

    [14] Christopher Caldwell, Une révolution sous nos yeux - Comment l'Islam va transformer la France et l'Europe, Du Toucan, 2011.

    [15] Robert Laffont, 1973.

    [16] Le grand remplacement, chez l’auteur, 2011.

    [17] https://www.euractiv.fr/section/migrations/interview/ecre-head-asylum-management-needs-compliance-not-new-laws/

    [18] Assimilation : la fin du modèle français, Le Toucan, 2013

    [19] https://forumislam.com/forum_musulman_mariage/archive/index.php/t-58124.html

    [20] https://www.causeur.fr/insee-immigration-grand-remplacement-140347

    [21] Automatisation, numérisation et emploi, Rapport du COE, janvier 2017.

    [22] Christopher Caldwell, op. cit.

    [23] https://www.euractiv.fr/section/migrations/news/hungary-we-face-a-delicate-mix-of-witch-hunt-and-short-trial/

    [24] http://www.lemonde.fr/europe/video/2017/09/26/migrants-l-europe-n-a-pas-ete-solidaire-de-l-italie-et-de-la-grece_5191851_3214.html

    [25] https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/elections-en-allemagne/l-allemagne-baisse-drastiquement-le-nombre-de-migrants-accueillis_2412453.html

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