• « L’ENCULERIE »[1] DES FUSIONS Nokia-Alcatel-Lucent LE DERNIER « MECANO-FINANCIER »

    « L’ENCULERIE »[1] DES FUSIONS Nokia-Alcatel-Lucent LE DERNIER « MECANO-FINANCIER » 

    STUPPEUR ET TREMBLEMENT: Hier soir (le 15 avril) est tombé sur les téléscripteurs modernes (Internet) l’information selon laquelle Alcatel-Luccent allait se rapprocher de Nokia. Le Gouvernement déclarait que ce « rapprochement industriel » serait « suivi de très près en France ». Pendant la nuit, le « rapprochement » et le « suivi de très près en France » se sont transformés en nouveau « Waterloo de l’économie » car le titre de ce matin est : « Alcatel et Nokia annoncent leur fusion, le groupe sera basé en Finlande » (A.F.P). Ce qui signifie qu’après Pechiney, Arcelor, Alsthom, Lafarge, un nouveau groupe français de pointe, passe sous contrôle étranger, une vente à la découpe qui profite au « plus offrant ». 

    LA DERNIERE TRAHISON DU GOUVERNEMENT SOCIAL LIBERAL : Il s’agit d’une nouvelle trahison du gouvernement. On ne cesse d’entendre ses déclamations à l’investissement, et à « l’investissement industriel » dans notre pays, pour permettre la croissance, censé ramener l’emploi… C’est la fameuse « politique de l’offre », censée relancer la compétitivité, qui c’est bien connu « ce sont les profits, qui  font les investissements qui feront l’emploi »… D’où le pacte de compétitivité, le pacte de Responsabilité (40 Milliards), et le soutien à l’investissement (6 milliards de plus). Hors au lieu de déboucher sur de « l’investissement utile » (répondant à des besoins et créateurs d’emplois), on assiste au « mécano financier classique » (dernier épisode en date Alsthom) qui débouchera non, sur de l’investissement et des emplois, mais sur des restructurations et des destructions d’emplois, donc d’activités et de ressources. Le gouvernement est là, pris la main dans le sac, entre ses proclamations et la réalité des faits mais qui est Alacatel-Luccent ??? S’agit-il d’un canard boiteux ? 

    ALCATEL UN FLEURON DE L’INDUSTRIE FRANCAISE : Alcatel (acronyme d'Alsacienne de constructions atomiques, de télécommunications et d’électronique) était le nom d'une entreprise française spécialisée dans le secteur des télécommunications.  « Alcatel-CIT était un des leaders mondiaux dans la fourniture de commutateurs téléphoniques numériques (série E10), des câbles de transmission sous-marins, de l'infrastructure mobile (GSM, GPRS, UMTS), des applications de réseaux intelligents, des applications de Centre d'Appel, des applications vidéo (fixe et mobile) ainsi que des satellites et des charges embarquées. C'était aussi le leader mondial des marchés des réseaux optiques[1], des équipements d'accès DSL et des routeurs ATM et IP. Alcatel fournissait aussi des services à tous ses clients depuis la conception de réseaux jusqu’à l'exploitation de ceux-ci en passant par la fabrication des équipements, le déploiement, l'intégration et l'installation ». Voilà pourquoi sur le plan technologique, on peut parler pour cette entreprise de « fleuron de l’industrie française ». Mais ce n’était pas simplement, « une petite pépite », elle était mondialement présente : En 2005, Alcatel était présent dans plus de 130 pays, avec un chiffre d'affaires de 13,1 milliards d'euros. 

    L’ENTREPRISE SANS USINES : Rappelez-vous le beau discours de son patron Serge Tchuruk sur l’objectif de réaliser : « l’entreprises sans usines », c’est-à-dire une entreprise qui ne fabrique plus et qui ne ferait plus que vendre « dans notre métier, la valeur ajoutée réside dans le développement et la commercialisation ». On n’est plus, ici, dans  l’entreprise telle que pouvait la concevoir les économistes anglo-saxons du libéralisme, on n’est dans le capitalisme prédateur, qui fait de l’entreprise un « simple support » à la réalisation de l’activité financière, donnant raison à l’analyse de Marx : « C’est parce que l’aspect argent de la valeur est sa forme indépendante et tangible, que la forme A-A’, dont le point de départ et le point d’arrivée sont de l’argent réel, exprime de la façon la plus tangible l’idée ‘faire de l’argent, principal moteur de la production capitaliste. Le procès de production capitaliste[2] apparaît seulement comme un intermédiaire inévitable, un mal nécessaire pour faire de l’argent. C’est pourquoi toutes les nations adonnées au mode de production capitaliste sont prises périodiquement du vertige de vouloir faire de l’argent sans l’intermédiaire du procès de production » (Le Capital). 

    LE DOGME RELIGIEUX DES DJIHADISTES DU MARCHE : Mais y compris des universitaires s’interrogent, dès 1983 sur le sens de cette illusion de « l’entreprise sans usines » : « Plus fondamentalement, le modèle de l'usine virtuelle nous semble affecté d'une faiblesse beaucoup plus grave : celle de la sous-estimation du rôle du contexte dans la valorisation des compétences fondamentales. Lorsque Serge Tchuruk affirme que, « dans notre métier, la valeur ajoutée réside dans le développement et la commercialisation », ne confond-il pas tendance à court terme et tendance fondamentale ?[3] ». Et, ils concluent leur analyse par : « En optant pour des décisions aussi radicales, beaucoup d'entreprises s'interdisent un éventuel réajustement stratégique. Perdre un savoir-faire est une opération courte ; se le réapproprier est une opération longue et coûteuse »[4]. Précisons le titre de l’article s’intitule : « L'entreprise sans usines : un dogme » publié dans le journal les Echos le 24 Octobre 2003, bien avant les événements actuels, mais comme Marx, très anticipateur. De fait dans toutes ces opérations, c’est une vision de « court terme », celle du marché, qui l’emporte, détruisant et l’entreprise et la société.. 

    L’OPERATION ALCATEL-LUCCENT : Déjà en 2005 une opération menée par Serge Tchuruk, déboucha sur une fusion d’ampleur mondiale dont l’objet était déjà de renforcer Alcatel. Pourtant à l’analyse des chiffres, c’est Alcatel le Français, qui vient sauver l’américain

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    Divisez le chiffre d’affaire par le nombre de salarié cela donne le résultat suivant Chaque salarié d’Alcatel amène 401.000 euros d’activité quand un salarié de Luccent n’amène que 156.000 dollars, sachant qu’à l’époque la conversion dollar euro, est largement à l’avantage de l’euro. Si l’on prend le résultat net par salarié, Alcatel a une rentabilité financière de 3.049 € quand le salarié de Luccent ramène 2.034 $, et il suffit de faire la division pour s’en rendre compte. Le salarié « compétitif », est donc comptablement français, pas américain… C’est donc bien Alcatel qui sauve  Luccent. Au-delà des chiffres bruts, il y a ces commentaires : « De son côté, Per Lindberg, analyste chez le courtier allemand Dresdner Kleinwort, assène de violentes attaques contre l'opération. Un des premiers points noirs du projet concerne les fonds de retraite de Lucent, déficitaires de 4 à 5 milliards de dollars selon lui »[5]. L’opération n’est donc pas industrielle, ni même économique,  mais juste financière pour les dividendes, pour les seuls actionnaires, car ce qui compte c’est le cours de bourse, pas l’entreprise, quant aux salariés…. 

    LE NAUFRAGE : L’opération nous avait pourtant été vendue, déjà à l’époque, comme le moyen de sauver l’entreprise, de lui garantir son développement de long terme, de lui ouvrir le marché américain, pourtant le naufrage volontaire du capitaine est patent, il suffit de lire : « En 1995, il est nommé PDG d'Alcatel-Alsthom en remplacement de Pierre Suard. Il décompose le groupe en deux entités distinctes :

    ·         la société d'équipements de télécommunications terrestres et spatiales Alcatel ;

    ·         le groupe Alstom, ce dernier redevenant rapidement indépendant et coté lui-même en bourse.

    Il orchestre ensuite le rachat de l'équipementier américain Lucent par Alcatel, les actionnaires de ce dernier représentant 60 % de l'entité nouvellement créée. Après de longs examens par les autorités, notamment américaines, qui aboutirent à la cession de l'activité satellites à Thales au sein de Thales Alenia Space, le nouveau groupe Alcatel-Lucent voit le jour au 1er décembre 2006. Serge Tchuruk quitte alors la direction générale pour devenir président du conseil d'administration[1] de la nouvelle entité.

    Le 1er octobre 2008, Serge Tchuruk démissionne de son poste devant les difficultés du groupe Alcatel-Lucent » (Wikipedia). 

    LES LICENCIEMENTS SONT LES SEULS RESULTATS DU MECANO FINANCIER : Comme on peut le constater sur ce graphique, qui montre l’évolution de la cotation boursière du groupe (auparavant Alcatel) la seule logique financière, débouche sur des restructurations et des licenciements, qui cache aussi des destructions d’activités et d’entreprises. Observons que toute l’histoire commence aussi, avec la « privatisation de France-Telecom » et l’envolée spéculative des valeurs technologiques, provoquant le « krach internet » de 2000, obligeant l’Etat à soutenir France-Telecom par la suite. Et enfin, le rachat de Luccent se traduisit par des plans de restructuration successifs, se matérialisant par des plans de licenciements successifs, destructeurs d’activités, d’emplois et d’entreprises.

     

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    PARACHUTE DORE : Les informations que l’on peut recueillir sont révélatrices des erreurs stratégiques réalisées par son patron y compris pour la cotation boursière : « sous l'ère Tchuruk (1995-2007), le cours de l'action Alcatel a diminué de moitié, et depuis qu'il est président de plus d'une autre moitié (la valorisation boursière ALU, c'est-à-dire « Alcatel plus Lucent » vaut moins en 2008 qu’Alcatel tout seul avant la fusion en 2006 et la moitié de la valeur actuelle d'Alstom). »[6] Observons que le graphique confirme le texte. C’est donc bien la stratégie développée de « l’entreprise sans usine » qui est la cause fondamentale de la catastrophe, catastrophe payée par les salariés et la société, car les licenciements produisent du chômage, qui produit des déficits (ASSEDIC) et renforce la crise (moins d’emplois, activités détruites, P.M.E impactées, commerces, professions libérales, services publics, Etat[7]). Et que pensez-vous qu’obtient Serge Tchuruk pour tous ces bons résultats ??? « Au moment où il a quitté la direction générale pour devenir président du conseil d'administration, Serge Tchuruk, sans quitter le groupe mais en abandonnant juste la direction opérationnelle, perçoit un parachute doré de 5,7 millions d'euros ». Pensez-vous qu’au vu de ces résultats, il renonce à ce parachute ?  «  Le 16 septembre 2008, 17 organisations syndicales européennes et américaines du groupe Alcatel Lucent ont envoyé un courrier à M. Tchuruk et à Mme Patricia Russo (l’ex-directrice générale d’Alcatel Lucent, elle aussi bénéficiaire d'un parachute doré, et elle aussi démissionnaire depuis) leur demandant de renoncer à leurs parachutes dorés, jugés « indécents ». Cette demande trouva des partisans politiques, en particulier du ministre Xavier Bertrand, du Secrétaire Général de l'Elysée Claude Guéant, et de la présidente du Medef, Laurence Parisot. À la date du 30 octobre 2008, ni M. Tchuruk ni Mme Russo n'avaient remboursé leurs indemnités ». Où l’on voit que la « haute finance », le MEDEF, et la Puissance publique (gouvernement) pactisent, au-delà des déclarations de principe, avec ceux qui détruisent les entreprises et l’emploi dans notre Pays, au nom de « l’intérêt général », fondement de la République. On appelle cela, l’oligarchie, et elle remplace en termes de système, ce qui était appelé en 1789, le féodalisme. 

    LA NOUVELLE DONNE : Là encore, il suffit de regarder les chiffres pour se demander le niveau de l’arnaque. Avec un chiffre d’affaire supérieur, avec pourtant moins de salariés, Alcatel dégage « un C.A de 249.000 euros par salarié » tandis que Nokia s’en tient à « 204.000 euros ». Au vu de ces chiffres, en termes d’efficacité, ce devrait être Alcatel qui rachète Nokia, mais dans le monde de la finance, les données réelles ne sont pas celles retenues, et puis surtout il y a le reste, conséquence de la stratégie Tchuruk, car en fait Alcatel est fortement endetté, et surtout depuis la fusion, le groupe « Alcatel-Luccent » n’a cessé de produire des résultats nets négatifs (graphique de droite) là, où les déclamations de l’époque annonçaient l’inverse, parlant de « synergies industrielles ». Soulignons que les salariés ont payé au prix fort cette stratégie suicidaire (-30.000 emplois), d’un « patron pyromane »[8].   

    « L’ENCULERIE »[1] DES FUSIONS Nokia-Alcatel-Lucent LE DERNIER « MECANO-FINANCIER » 

    MAIS QUI EST NOKIA ? Nokia, groupe finlandais, fut leader dans les téléphones portables (N 95), mais cette information date, car Nokia a loupé le virage du « smartphone », et depuis a vendu son activité « téléphones portables » à Microsoft. Là encore, le gouvernement nous sort le même discours que pour la fusion « Alcatel-Luccent » : « Ce rapprochement doit faire naître un grand champion européen, à la fois des équipements et des technologies sur le téléphone mobile et le fixe avec le meilleur de la technologie de Nokia et d'Alcatel", s'est félicité le ministre de l'Economie Emmanuel Macron, au sortir de cet entretien à l'Elysée. »[9] Pourtant un minimum d’informations aurait pu faire découvrir la réalité suivante : « Débarrassé du foyer de pertes qu'étaient les téléphones sur l'onéreuse rénovation de son appartement de fonction portables, Nokia tente de reconstituer ses finances après avoir accumulé les pertes au début des années 2010. Les trois grandes agences de notation le classent cependant toujours dans la catégorie "spéculative", ce qui signifie qu'il présente un risque significatif pour ses créanciers ». En d’autres termes, le mariage s’est fait entre deux canards boiteux, pas sûr qu’en cette saison des hirondelles, cela produise du printemps… 

    LA MACRONIQUE DES CONNERIES : Le ministre MACRON, désormais bien connu depuis sa loi dite sur la croissance, adoptée sans vote (oukase du 49-3) qui de fait, détruit le « code du travail »[10] va de déclarations en déclamations : « C'est aujourd'hui une nouvelle phase de la vie de l'entreprise qui s'ouvre, après le travail de redressement depuis deux ans, c'est la phase d'expansion, de reconquête qui se fait", a déclaré M. Macron. »[11] Comment en « mariant par obligation »[12] deux « canards boiteux », peut-on oser parler de « phase d’expansion », de plus dans un continent Européen détruit par des années de rigueur et d’Austérité et dont on ne voit pas clairement repartir la « croissance »[13] au moment où les Etats-Unis calent eux aussi, « Wall Street prudente après des résultats d’entreprises mitigés » / Le Figaro.fr. Mais Macron s’en fout, il sait très bien que dans trois ans, il ne sera plus ministre, il retournera à ses premiers amours bancaires, pour qui, il est en mission et il sera grassement remercié pour avoir servi la « patrie de la finance mondiale et sans morale »…Le gouvernement Français ayant fait le choix délibéré d’abandonner l’industrie au profit de la finance et ce depuis plusieurs années (début des années 80), période correspondant à la mise en place de la mondialisation, comme système économique dominant, ayant fait semblant d’y résister (81-83) puis s’y précipitant.  

    L’ENCULERIE DES FUSIONS : les fusions d’entreprises sont toujours présentées par leurs promoteurs[14], comme le moyen de développer des « synergies industrielles», visant à renforcer l’entreprise, et de fait à conforter l’emploi. C’est le même discours qui a été tenu avant fusion, tant pour Alcatel que pour  Pechiney[15], Arcelor[16], Alsthom[17], Lafarge[18] et la liste est longue des abandons industriels. Dans la réalité des faits, analysés ici, de manière comptable et historique, c’est l’inverse. Les fusions, derrière la soumission au marché financier, cachent une immense « enculerie des salariés », qui pourtant sont les seuls producteurs de richesses. L’alternative est donc ailleurs, elle porte le nom de « Maitrise Nationale de l’Industrie »[19] et de la monnaie (statut de la Banque centrale)[20], et non de « privatisations » ou « d’indépendance de la banque centrale », de « services publics municipaux » et non « d’appels d’offres métropolitains »[21] d’efficacité économique et de coopérations et non de « compétitivité » et de « concurrence libre et non faussé », « d’échanges équitables », reconnaissant la valeur du travail, et non du « libre échange », sur des logiques de paix et non de « guerre économique ».

    En plein obscurantisme de la pensée, des « nouveaux jours heureux » de notre résistance au « tout marché »[22] sont à penser, à rédiger, et à faire connaitre, pour sortir de l’obscurantisme des « fusions industrielles », propagande médiatique, fumisterie idéologique  et  pour finir véritable « enculerie » du « marché libre et non faussé ». 

    La Couronne, le 17 Avril 2015, Fabrice AUBERT, Économiste marxiste 

    P.S : Je ne peux que conseiller en association, la lecture de l’article de Jean-Luc MELENCHON intitulé : « Alcatel, le deuil de trop » qui reprend la même logique d’analyse et pourtant nous ne nous sommes pas concertés et l’article est daté du même jour.

     http://www.jean-luc-melenchon.fr/2015/04/16/alcatel-le-deuil-de-trop/ 


    [1] Terme français existant, qui au-delà des apparences, signifie « Duperie, supercherie », ce qui est le tréfonds de  l’article. Par ailleurs fusion renvoie à une notion physique de « Synthèse des corps ».

    [2] Le « procès de production », c’est l’entreprise.

    [3] OLIVIER MEIER et JEAN-CLAUDE PACITTO sont maîtres de conférences à l'université de Paris-XII.  

    [4] idem

    [5] Le JDD

    [6] Wikipedia

    [7] Impôts sur les sociétés et le revenu.

    [8] Au moment de la fusion Alcatel-Lucent le groupe comptait 88.500 salariés, aujourd’hui le même groupe compte à peine 53.000 salariés soit une « mortalité salariale » de plus de 30.000 emplois supprimés.

    [9] A.F.P

    [10] Lire « La Macronique » Fabrice AUBERT Internet.

    [11] A.F.P

    [12] Celle de la « Finance libre ». Avant 1789 les mariages étaient aussi forcés par les nobles en fonction de la dot.

    [13] Restructurations chez Dim, Mory transports, Total la Mède etc…

    [14] Rappelons ici, que les promoteurs ne font que vendre. Ils ne produisent jamais.

    [15] Aluminium, vendu à Alcan, Canadien, N°1 mondial de la boite de conserve.

    [16] Devenu Indien depuis la vente à Mittal groupe Indien, ayant depuis abandonné le site de Florange.

    [17] Ex Alcatel, vendu et revendu à General Electric groupe américain.

    [18] Vendu à un groupe suisse, Pays connu pour sa transparence.

    [19] C’est ce qu’a développé Colbert, ministre de Louis XIV, de fait très communiste, n’est-ce pas…

    [20] Mis en place par De-Gaulle, communiste tout autant connu.

    [21] Les Métropoles ne sont que la « privatisation systémique » des « services publics locaux », d’où le concept de « fusion » utilisé dans la loi, comme procédure administrative constitutive des Métropoles.

    [22] TAFTA = Terrorist Activities Free Trade Aréa, signifiant, « Activité Terroriste d’un Espace de Libre Echange» . Le « libre échange » est par nature terroriste, car construit sur le libéralisme.

    « Naomi Klein, Tout peut changer, capitalisme et changement climatique, Actes Sud, 2015Les dérives politiques et langagières de François Hollande »
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